Siracide
IntroductionSiracide 36
Nuances du texte source · restitution Déployée
La prière s’ouvre sur un appel universel : Israël demande que Dieu manifeste sa souveraineté aux nations.
Lève ta main contre les nations étrangères et montre-leur ta puissance.
La prière demande un renversement de perspective : Israël a été lieu de jugement ; les nations doivent maintenant devenir lieu de manifestation divine.
Le but ultime n’est pas seulement la victoire d’Israël, mais la connaissance universelle de Dieu.
Renouvelle tes signes, recommence tes merveilles ; glorifie ta main et ton bras droit.
La prière adopte le langage guerrier des psaumes de supplication nationale.
La prière s’appuie sur la fidélité divine à l’alliance et au temps fixé.
Le langage est celui d’une prière de jugement contre les oppresseurs.
L’ennemi est condamné surtout pour sa prétention à l’autosuffisance souveraine.
La prière passe du jugement des nations à la restauration d’Israël.
Israël est invoqué sous le titre exodique de premier-né.
La restauration du peuple se concentre sur Jérusalem et le sanctuaire.
La restauration demandée est aussi liturgique : Sion doit de nouveau raconter Dieu.
La prière invoque la continuité entre création, élection et parole prophétique.
L’accomplissement historique garantit la crédibilité prophétique.
La prière s’ancre dans la liturgie sacerdotale d’Israël.
La prière nationale se ferme sur une finalité universelle de connaissance de Dieu.
L’estomac accepte toutes sortes de nourriture, mais certains aliments sont meilleurs que d’autres.
Le discernement intellectuel est comparé au goût corporel.
L’expérience permet de ne pas être naïf devant la duplicité.
Une femme peut accepter bien des hommes, mais une femme vaut mieux qu’une autre.
La beauté d’une femme réjouit le visage de son mari et dépasse pour lui beaucoup d’autres désirs.
La qualité de parole est mise au-dessus de la seule beauté physique.
Écho probable au motif de Genèse 2,18, l’aide qui correspond à l’homme.
La comparaison reflète la conception antique de la maison structurée autour du couple.
Question rhétorique préparant l’image de l’homme sans foyer stable.
Ainsi en est-il de l’homme sans foyer, qui dort là où le soir le surprend.