Siracide
IntroductionSiracide 35
Analyse du texte source · restitution Philologique
thysia sōtēriou peut désigner le sacrifice de communion/paix.
eleēmosynē est encore une fois intégrée au registre cultuel.
hilasmos, « expiation », est appliqué ici au retournement moral.
Écho direct au langage cultuel de la Torah.
Le verset rattache le rite à la norme révélée.
osmē euōdias, « odeur de bonne senteur », est un idiome sacrificiel traditionnel.
mnēmosynon peut désigner mémorial cultuel et souvenir devant Dieu.
Le « bon œil » est l’idiome inverse du « mauvais œil » avare.
Le vocabulaire de joie accompagne l’offrande.
Principe de proportionnalité du don.
Le nombre sept exprime plénitude et surabondance.
dōrodokein, « accepter un pot-de-vin », souligne l’impartialité divine.
« recevoir la face » est l’idiome biblique de la partialité.
Le trio pauvre/orphelin/veuve relève du langage biblique de justice sociale.
Les larmes de la veuve ne descendent-elles pas sur sa joue, et son cri contre celui qui les fait descendre ?
La montée de la prière est une image cultuelle traditionnelle.
diérchomai, « traverser », produit une image dynamique de la prière.
La « visitation » divine prend ici un sens judiciaire favorable.
La tradition textuelle de la transition 19-20 connaît quelques variations.
« briser les reins » est une image sémitique de destruction de la puissance.
Le sceptre symbolise l’autorité politique.
enthymēma renvoie au dessein/intention intérieure.
La répétition « juger le jugement » est un sémitisme renforçant l’idée de faire droit.
La comparaison météorologique donne une conclusion apaisée après le langage judiciaire.