Romains
IntroductionRomains 12
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Je vous exhorte donc, frères et sœurs, en raison de toutes les compassions de Dieu que je viens d’exposer : présentez vos corps, c’est-à-dire votre existence concrète, comme un sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu. Voilà le culte qui engage réellement votre intelligence et votre personne.
Ne laissez pas l’âge présent vous donner sa forme ; laissez plutôt Dieu vous transformer par le renouvellement de votre intelligence, afin que vous appreniez à discerner sa volonté : ce qui est bon, ce qui lui plaît et ce qui atteint son accomplissement.
Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous : ne vous attribuez pas une importance qui dépasse la juste mesure ; apprenez à vous évaluer avec sobriété, selon la mesure de foi que Dieu a répartie à chacun.
Un seul corps possède de nombreux membres, et ces membres n’ont pas tous la même fonction.
De même, nous qui sommes nombreux formons un seul corps dans le Christ, et chacun de nous appartient aussi aux autres comme membre de ce même corps.
Nous avons des dons différents selon la grâce qui nous a été donnée. Si quelqu’un reçoit de prophétiser, qu’il le fasse en accord avec la mesure de la foi ;
celui qui a reçu de servir, qu’il se consacre au service ; celui qui enseigne, à l’enseignement ;
celui qui encourage, à l’encouragement ; celui qui partage ses biens, qu’il le fasse avec simplicité ; celui qui préside, avec empressement ; celui qui exerce la miséricorde, avec joie.
Que votre amour soit sans hypocrisie : ayez le mal en horreur et attachez-vous fermement au bien.
Ayez les uns pour les autres une véritable affection fraternelle ; prenez même l’initiative de vous honorer mutuellement.
Ne devenez pas paresseux dans votre empressement ; gardez l’esprit ardent ; servez le Seigneur.
Réjouissez-vous à cause de l’espérance ; tenez bon dans la détresse ; persévérez dans la prière.
Prenez part aux besoins des saints et recherchez activement l’occasion d’exercer l’hospitalité.
Bénissez ceux qui vous persécutent ; bénissez-les au lieu de les maudire.
Entrez dans la joie de ceux qui se réjouissent et dans les larmes de ceux qui pleurent.
Cultivez entre vous une même disposition. Ne recherchez pas les positions élevées ; laissez-vous plutôt associer aux personnes et aux réalités humbles. Ne vous prenez pas vous-mêmes pour des sages.
Ne rendez à personne le mal pour le mal. Cherchez à faire ce qui est reconnu comme honorable devant tous.
Si cela est possible, et pour tout ce qui dépend de vous, vivez en paix avec tous les humains.
Ne vous faites pas justice vous-mêmes, bien-aimés ; laissez place au jugement de Dieu, car il est écrit : « À moi la vengeance ; moi, je rendrai à chacun, dit le Seigneur. »
Au contraire, « si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire. En agissant ainsi, tu amasseras des charbons ardents sur sa tête. »
Ne te laisse pas vaincre par le mal ; remporte au contraire la victoire sur le mal en pratiquant le bien.