Psaumes
IntroductionPsaumes 84
Analyse du texte source · restitution Philologique
Au chef de chœur. Sur la Gittith. Des fils de Coré. Psaume.
Que tes demeures sont aimables, YHWH des armées !
Mon être désire, il languit même après les cours de YHWH ; mon cœur et ma chair crient de joie vers le Dieu vivant.
Même l’oiseau trouve une maison, et l’hirondelle un nid où placer ses petits : tes autels, YHWH des armées, mon roi et mon Dieu !
Heureux ceux qui habitent ta maison ; ils te loueront encore. Sélah.
Heureux l’adam dont la force est en toi ; des routes sont dans leur cœur. [Destination implicite : le pèlerinage vers Sion. « Routes dans leur cœur » transforme le chemin extérieur en orientation intérieure.]
Passant par la vallée de Baka, ils la placent comme source ; le môreh la couvre aussi de bénédictions. [Baka peut évoquer « pleurs » ou être un nom de lieu. môreh peut signifier pluie précoce ou, selon vocalisation, enseignant ; la poésie joue sur l’ambiguïté.]
Ils vont de force en force ; chacun paraît devant Dieu à Sion.
YHWH, Dieu des armées, écoute ma prière ; prête l’oreille, Dieu de Jacob. Sélah.
Ô Dieu, vois notre bouclier ; regarde la face de ton māšîaḥ. [māšîaḥ : oint royal. Ici le terme doit d’abord être lu dans son contexte royal/psalmique.]
Car un jour dans tes cours vaut mieux que mille ailleurs. Je préfère me tenir au seuil de la maison de mon Dieu que demeurer dans les tentes de la méchanceté.
Car YHWH Dieu est soleil et bouclier ; YHWH donne grâce et gloire ; il ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité.
YHWH des armées, heureux l’homme qui se confie en toi !