Psaumes
IntroductionPsaumes 41
Nuances du texte source · restitution Déployée
Au chef de chœur. Psaume de David.
Heureux celui qui considère le faible [dal : pauvre, faible] ! Au jour du malheur, le SEIGNEUR le délivre.
Le SEIGNEUR le garde et le fait vivre ; il est déclaré heureux dans le pays. Tu ne le livres pas à la nefesh [désir, avidité] de ses ennemis.
Le SEIGNEUR le soutient sur son lit de souffrance ; dans sa maladie, tu retournes toute sa couche [image d’un malade dont Dieu transforme la condition].
Moi, j’ai dit : « SEIGNEUR, fais-moi grâce ! Guéris ma nefesh, car j’ai péché contre toi. »
Mes ennemis parlent de moi pour mon mal : « Quand mourra-t-il ? Quand son nom disparaîtra-t-il ? »
Si l’un d’eux vient me voir, il parle du vide [ou : du mensonge] ; son cœur amasse l’iniquité. Puis il sort, et dehors il le raconte.
Tous ceux qui me haïssent chuchotent ensemble contre moi ; ils méditent mon malheur.
« Une parole de Bélial [chose funeste, malheur] s’est répandue sur lui ; le voilà couché : il ne se relèvera plus. »
Même l’homme de ma paix, en qui j’avais confiance, celui qui mangeait mon pain, a grandi contre moi le talon.
Mais toi, SEIGNEUR, fais-moi grâce, relève-moi, et je leur rendrai ce qui leur revient.
À ceci je reconnais que tu prends plaisir en moi : mon ennemi ne pousse pas contre moi son cri de triomphe.
Moi, tu me soutiens à cause de mon intégrité, et tu me places devant toi pour toujours.
Béni soit le SEIGNEUR, Dieu d’Israël, d’un âge à l’autre âge [litt. : depuis l’éternité jusqu’à l’éternité] ! Amen, amen !