Matthieu
IntroductionMatthieu 6
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Prenez garde à ne pas pratiquer votre justice devant les autres uniquement pour être remarqués. Sinon, n’attendez pas de récompense de votre Père qui est dans les cieux.
Quand tu donnes aux pauvres, ne cherche pas à attirer l’attention sur toi comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues pour recevoir les compliments des gens. Amen, je vous le dis : ils ont déjà reçu toute leur récompense.
Mais lorsque tu donnes, fais-le avec une telle discrétion que ta main gauche ne sache pas ce que fait ta droite.
Que ton don reste dans le secret ; ton Père, qui voit ce qui se fait dans le secret, te le rendra.
Quand vous priez, ne ressemblez pas aux hypocrites qui aiment prier debout dans les synagogues et aux coins des places pour être vus. Amen, je vous le dis : ils ont déjà reçu leur récompense.
Mais toi, lorsque tu pries, entre dans un endroit retiré, ferme la porte et prie ton Père qui est présent dans le secret ; ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
Dans vos prières, n’accumulez pas des paroles vides en pensant, comme les nations, que la quantité de mots vous fera mieux entendre.
Ne les imitez pas : votre Père sait déjà ce dont vous avez besoin avant même que vous le lui demandiez.
Priez donc ainsi : Notre Père qui es dans les cieux, que ton nom soit reconnu comme saint.
Que ton règne vienne ; que ta volonté s’accomplisse sur la terre comme dans le ciel.
Donne-nous aujourd’hui le pain dont nous avons besoin.
Remets-nous nos dettes envers toi, comme nous aussi nous remettons celles de nos débiteurs.
Ne nous laisse pas entrer dans l’épreuve, mais délivre-nous du mal.
Car si vous pardonnez aux autres leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera lui aussi.
Mais si vous refusez de pardonner aux autres, votre Père ne pardonnera pas non plus vos fautes.
Quand vous jeûnez, ne prenez pas un air sombre comme les hypocrites, qui altèrent leur visage pour que tout le monde remarque leur jeûne. Amen, je vous le dis : ils ont déjà reçu leur récompense.
Mais toi, lorsque tu jeûnes, prends soin de toi, parfume ta tête et lave ton visage.
Ainsi, ton jeûne ne sera pas affiché devant les gens, mais connu de ton Père qui est dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.
N’accumulez pas pour vous-mêmes des trésors sur la terre, où les mites et la destruction les font disparaître et où les voleurs percent les murs pour les dérober.
Amassez plutôt des trésors dans le ciel, où ni les mites ni la destruction ne les consument et où les voleurs ne peuvent pénétrer pour les voler.
Car là où se trouve ton trésor, là aussi se trouvera ton cœur.
L’œil est comme la lampe du corps. Si ton regard est simple et entier, toute ta personne sera dans la lumière.
Mais si ton regard est mauvais, toute ta personne sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui devrait être en toi devient ténèbres, combien ces ténèbres seront profondes !
Personne ne peut être esclave de deux maîtres : il finira par détester l’un et aimer l’autre, ou s’attacher à l’un et mépriser l’autre. Vous ne pouvez servir à la fois Dieu et la richesse.
C’est pourquoi je vous le dis : ne laissez pas l’inquiétude gouverner votre vie en vous demandant ce que vous mangerez ou boirez, ni votre corps en vous demandant comment vous vous vêtirez. La vie ne vaut-elle pas davantage que la nourriture, et le corps davantage que le vêtement ?
Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment pas, ne moissonnent pas et n’entassent rien dans des greniers ; pourtant votre Père céleste les nourrit. N’avez-vous pas beaucoup plus de valeur qu’eux ?
Qui parmi vous peut, par son inquiétude, ajouter ne serait-ce qu’une mesure à la durée ou à la stature de sa vie ?
Et pourquoi vous inquiéter pour vos vêtements ? Observez comment poussent les fleurs des champs : elles ne travaillent pas et ne filent pas.
Pourtant, je vous le dis : même Salomon dans toute sa splendeur n’a jamais été vêtu comme l’une d’elles.
Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs, présente aujourd’hui et jetée au four demain, combien plus prendra-t-il soin de vous, gens de peu de foi !
Ne vous laissez donc pas envahir par l’inquiétude en répétant : “Qu’allons-nous manger ? Qu’allons-nous boire ? Comment allons-nous nous vêtir ?”
Ce sont toutes ces choses que les nations recherchent avec empressement. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout ce dont vous avez besoin vous sera donné en plus.
Ne vous inquiétez donc pas du lendemain : le lendemain apportera ses propres préoccupations. Chaque jour a suffisamment de difficultés à porter.