Marc
IntroductionMarc 2
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Quelques jours plus tard, Jésus revint à Capharnaüm, et la nouvelle se répandit qu’il était à la maison.
Tant de gens se rassemblèrent qu’il n’y avait plus de place, même devant la porte. Jésus leur annonçait la parole.
On vint lui amener un paralysé porté par quatre hommes.
Comme ils ne pouvaient pas l’approcher à cause de la foule, ils ouvrirent le toit au-dessus de Jésus et descendirent par là le brancard sur lequel le paralysé était couché.
Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés te sont remis. »
Quelques scribes étaient assis là et raisonnaient intérieurement :
« Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème ! Qui peut remettre les péchés, sinon Dieu seul ? »
Jésus comprit aussitôt en son esprit ce qu’ils raisonnaient en eux-mêmes et leur dit : « Pourquoi avez-vous de telles pensées dans vos cœurs ?
Qu’est-ce qui est plus facile : dire au paralysé “Tes péchés te sont remis”, ou lui dire “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ?
Mais afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre autorité pour remettre les péchés… » Il dit alors au paralysé :
« Je te le dis : lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi. »
L’homme se leva, prit aussitôt son brancard et sortit devant tout le monde. Tous furent stupéfaits et glorifiaient Dieu en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil ! »
Jésus sortit de nouveau au bord de la mer. Toute la foule venait vers lui, et il les enseignait.
En passant, il vit Lévi, fils d’Alphée, assis au bureau des taxes. Il lui dit : « Suis-moi. » Lévi se leva et le suivit.
Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de collecteurs de taxes et de pécheurs mangeaient avec lui et ses disciples ; ils étaient nombreux à le suivre.
Les scribes du parti des pharisiens, le voyant manger avec des collecteurs de taxes et des pécheurs, demandèrent à ses disciples : « Pourquoi mange-t-il avec de telles personnes ? »
Jésus les entendit et répondit : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin d’un médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »
Les disciples de Jean et les pharisiens jeûnaient. On demanda à Jésus : « Pourquoi les disciples de Jean et ceux des pharisiens jeûnent-ils, tandis que tes disciples ne jeûnent pas ? »
Jésus répondit : « Les compagnons de l’époux peuvent-ils jeûner pendant que l’époux est avec eux ? Tant qu’il est avec eux, ils ne peuvent pas jeûner.
Mais des jours viendront où l’époux leur sera enlevé ; alors, ce jour-là, ils jeûneront.
Personne ne coud une pièce de tissu neuf sur un vieux vêtement ; sinon la pièce neuve tire sur l’ancien et la déchirure devient pire.
Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; sinon le vin fait éclater les outres, et le vin comme les outres sont perdus. Le vin nouveau demande des outres neuves. »
Un jour de sabbat, Jésus traversait des champs de céréales. En chemin, ses disciples se mirent à arracher des épis.
Les pharisiens lui dirent : « Regarde ! Pourquoi font-ils pendant le sabbat ce qu’il n’est pas permis de faire ? »
Jésus leur répondit : « N’avez-vous jamais lu ce que fit David lorsqu’il fut dans le besoin et eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ?
Il entra dans la maison de Dieu au temps d’Abiathar le grand prêtre, mangea les pains de la Présence — que seuls les prêtres peuvent manger — et en donna aussi à ceux qui étaient avec lui. »
Puis il ajouta : « Le sabbat a été fait pour l’être humain, et non l’être humain pour le sabbat.
Ainsi, le Fils de l’homme est Seigneur même du sabbat. »