Isaïe 65

Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase

Dieu se laisse trouver jusque par ceux qui ne le cherchaient pas et dit : « Me voici ! » à une nation qui ne l’invoquait pas.

Pendant ce temps, il a tendu les mains tout le jour vers un peuple rebelle qui suit ses propres pensées.

Ce peuple le provoque par des pratiques cultuelles étrangères dans les jardins et sur les autels.

Le texte évoque aussi des pratiques liées aux tombeaux, aux lieux cachés et à des aliments déclarés impurs.

Certains vont jusqu’à se considérer comme plus saints que les autres, attitude que Dieu compare à une fumée irritante.

Tout cela est écrit devant lui, et le jugement ne restera pas indéfiniment silencieux.

Les fautes présentes et celles des pères sont replacées ensemble dans l’histoire de la rébellion.

Pourtant Dieu ne détruira pas tout : comme on épargne une grappe parce qu’elle contient encore du vin, il préservera un reste à cause de ses serviteurs.

Une descendance sortira encore de Jacob et Juda pour habiter l’héritage.

Sharon et la vallée d’Akor redeviendront pâturages pour le peuple qui cherche Dieu.

Mais ceux qui abandonnent le SEIGNEUR et servent Gad et Meni, figures de Fortune et Destin,

seront livrés au jugement parce qu’ils n’ont pas répondu lorsque Dieu appelait.

Le contraste est formulé entre les serviteurs de Dieu qui mangent et boivent et les rebelles qui connaissent faim, soif et honte.

Les serviteurs crient de joie tandis que les autres crient sous la douleur de leur propre rupture.

Leur ancien nom deviendra signe de malédiction, tandis que les serviteurs recevront un nom nouveau.

Le pays sera de nouveau placé sous le Dieu de vérité, et les détresses anciennes seront laissées derrière.

Puis vient l’annonce : Dieu crée de nouveaux cieux et une nouvelle terre, si nouveaux que l’ancien ordre ne dominera plus la mémoire.

Jérusalem elle-même devient création de joie.

Dieu se réjouira de son peuple, et les voix de détresse ne domineront plus la ville.

La longévité devient extraordinaire : mourir à cent ans serait encore mourir jeune.

Les habitants construiront leurs maisons et y vivront, planteront leurs vignes et en mangeront le fruit.

Le travail ne sera plus confisqué par d’autres ; la durée de vie du peuple est comparée à celle d’un arbre.

Ils ne travailleront plus pour le vide ni n’enfanteront pour la terreur.

Avant même qu’ils appellent, Dieu répondra.

La paix touche même le monde animal : loup et agneau paissent ensemble, le lion mange comme le bœuf, et nul ne détruit sur la montagne sainte.

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