Isaïe 43

Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase

Et maintenant, Jacob, Israël, écoute ton Créateur : « Ne crains pas. Je t’ai racheté, je t’ai appelé par ton nom et tu m’appartiens.

Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi ; les fleuves ne t’engloutiront pas. Même au milieu du feu, tu ne seras pas abandonné à la destruction.

Car je suis le SEIGNEUR ton Dieu, le Saint d’Israël et ton sauveur ; l’image de ta délivrance est exprimée au prix d’autres royaumes et peuples.

Tu as du prix à mes yeux, tu es honoré et je t’aime ; le texte formule cette préférence dans le langage politique rude des échanges entre peuples.

Ne crains pas : je suis avec toi. Je ramènerai ta descendance depuis l’est et l’ouest.

J’ordonnerai au nord et au sud de rendre mes fils et mes filles venus des extrémités de la terre.

Tous ceux qui portent mon nom ont été créés, formés et faits pour ma gloire.

Fais sortir ce peuple qui possède des yeux mais reste aveugle, des oreilles mais demeure sourd.

Les nations sont convoquées comme dans un procès : qu’elles produisent des témoins capables d’établir la vérité de leurs affirmations.

Israël, lui, est appelé témoin et serviteur choisi, afin de reconnaître que le SEIGNEUR seul est Dieu.

« Moi, moi seul, je suis le SEIGNEUR ; il n’existe pas d’autre sauveur.

C’est moi qui ai annoncé, sauvé et fait entendre ; vous êtes mes témoins que je suis Dieu.

Depuis toujours je suis celui qui agit, et personne ne peut arracher de ma main ce que j’ai décidé. »

Le SEIGNEUR se présente comme rédempteur d’Israël et annonce la chute de Babylone et des Chaldéens.

« Je suis le SEIGNEUR, votre Saint, celui qui a créé Israël et qui règne sur lui. »

Le même Dieu qui avait ouvert un chemin dans la mer lors de l’Exode

et fait disparaître chars, chevaux et armée comme une mèche éteinte,

dit maintenant de ne pas rester prisonnier des seules délivrances du passé.

Voici qu’il fait une chose nouvelle : une route surgit dans le désert et des fleuves dans la terre aride.

Même les animaux du désert profiteront de cette eau donnée pour le peuple choisi.

Ce peuple a été formé afin de raconter la louange de Dieu.

Pourtant Jacob s’est lassé de son Dieu au lieu de l’invoquer fidèlement.

Les sacrifices eux-mêmes n’ont pas constitué un service vivant et fidèle.

Le paradoxe est renversé : au lieu de servir Dieu par le culte, le peuple l’a comme chargé du poids de ses fautes.

Et pourtant Dieu affirme : « C’est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même et qui choisis de ne plus retenir tes péchés contre toi.

Si tu veux plaider, présente donc ta cause devant moi.

Ton histoire de faute remonte loin, jusque dans tes pères et tes représentants.

C’est pourquoi le jugement a atteint jusqu’aux responsables du sanctuaire et Israël a été livré aux outrages. »

Réseau biblique

Parallèles

Outil de lecture

Dictionnaire

Exploration du corpus

Concordance

Un mot isolé est recherché comme mot entier ; plusieurs mots comme expression continue.

Sélectionnez un mot dans le texte ou saisissez un terme.

Langues sources

Lexique

Hébreu : lemmatisation et morphologie OSHB/WLC pour le corpus actuellement publié.

Depuis un verset, « Lexique du verset » affiche directement ses termes sources.

Contexte historique

Histoire & archéologie

Sélectionnez un verset pour afficher son contexte.

Bureau d’exégète

Dossier du passage