Isaïe 40

Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase

« Consolez, consolez mon peuple », dit votre Dieu.

Parlez au cœur de Jérusalem : son temps de service est accompli, sa faute est acquittée et la période du jugement touche à sa fin.

Une voix appelle dans le désert à préparer une route pour le SEIGNEUR et à aplanir une voie royale pour notre Dieu.

Vallées, montagnes et terrains accidentés sont nivelés dans l’image pour ouvrir ce passage.

Alors la gloire du SEIGNEUR sera révélée devant toute chair, parce que sa bouche l’a déclaré.

Une autre voix demande de proclamer que l’être humain est aussi fragile que l’herbe et sa fidélité aussi brève que la fleur des champs.

L’herbe sèche lorsque passe le souffle du SEIGNEUR : le peuple lui-même partage cette fragilité.

Mais au milieu de cette précarité, la parole de Dieu demeure pour toujours.

Sion et Jérusalem sont appelées à devenir messagères d’une bonne nouvelle : « Voici votre Dieu ! »

Le Seigneur DIEU vient avec puissance et apporte avec lui ce qui accompagne son intervention.

Mais cette puissance se manifeste aussi comme celle d’un berger qui rassemble les agneaux, les porte et conduit doucement les mères qui allaitent.

Qui pourrait mesurer comme Dieu les eaux, les cieux, la poussière de la terre ou peser montagnes et collines ?

Qui pourrait mesurer l’esprit du SEIGNEUR ou devenir son conseiller ?

Personne ne lui a enseigné le droit, la connaissance ou l’intelligence.

Devant lui, même les nations sont comme une goutte dans un seau ou de la poussière sur une balance.

Même tout le Liban ne fournirait pas assez de bois ni d’animaux pour une offrande à sa mesure.

Toutes les nations ensemble restent comme rien devant la grandeur divine.

À quoi pourrait-on donc comparer Dieu ?

Une idole, elle, dépend d’un artisan qui la fond et d’un orfèvre qui la recouvre.

Même celui qui a peu de moyens doit chercher un bois durable et un artisan capable de fabriquer une statue qui ne tombe pas.

Comment ne pas comprendre la différence entre le Créateur et ce qui est fabriqué ?

Dieu est figuré comme siégeant au-dessus du cercle de la terre et déployant les cieux comme une tente.

Les princes et les juges les plus puissants peuvent être réduits à rien.

À peine leurs pouvoirs ont-ils pris racine qu’un souffle suffit à les dessécher et les emporter.

Le Saint demande donc encore : « À qui pourriez-vous me comparer comme à mon égal ? »

Levez plutôt les yeux vers le ciel : celui qui fait sortir l’armée des étoiles les appelle toutes par leur nom et aucune ne manque.

Jacob ne doit donc pas croire que son chemin est caché au SEIGNEUR ou que son droit échappe à Dieu.

Le SEIGNEUR demeure Dieu pour toujours, créateur des extrémités de la terre ; il ne se fatigue pas et son intelligence dépasse toute mesure.

Il donne au contraire de la force à celui qui n’en a plus.

Même les jeunes et les plus vigoureux finissent par se fatiguer et tomber.

Mais ceux qui espèrent dans le SEIGNEUR voient leur force renouvelée : ils avancent, courent et marchent sans être finalement épuisés.

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