Hébreux
IntroductionHébreux 2
S3 · Validation critique textuelle · Contexte juif du Ier siècle
C’est pourquoi il nous faut prêter une attention plus grande aux choses entendues, de peur que nous ne dérivions.
Car si la parole prononcée par des anges est devenue ferme, et si toute transgression et désobéissance ont reçu une juste rétribution,
comment nous échapperons-nous, ayant négligé un si grand salut ? Celui-ci, ayant commencé à être annoncé par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui avaient entendu,
Dieu témoignant avec eux par des signes et des prodiges, diverses puissances et des distributions de l’Esprit Saint selon sa volonté.
Car ce n’est pas à des anges qu’il a soumis le monde habité à venir, au sujet duquel nous parlons.
Mais quelqu’un a témoigné quelque part, disant : « Qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ? Ou le fils d’homme pour que tu le visites ?
Tu l’as fait inférieur pour un peu aux anges ; de gloire et d’honneur tu l’as couronné ;
« Tu as soumis toutes choses sous ses pieds. » Car en lui soumettant toutes choses, il n’a rien laissé qui ne lui soit soumis. Mais maintenant nous ne voyons pas encore toutes choses lui être soumises.
Mais celui qui a été fait inférieur pour un peu aux anges, nous le voyons, Jésus, à cause de la souffrance de la mort couronné de gloire et d’honneur, afin que par grâce de Dieu il goûte la mort pour chacun.
Car il convenait à celui à cause de qui toutes choses sont et par qui toutes choses sont, ayant conduit beaucoup de fils à la gloire, d’amener à la perfection par les souffrances le chef de leur salut.
Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous d’un seul ; pour cette raison il n’a pas honte de les appeler frères,
disant : « J’annoncerai ton nom à mes frères ; au milieu de l’assemblée je te louerai par un hymne. »
Et encore : « Moi, je serai ayant confiance en lui. » Et encore : « Voici, moi et les enfants que Dieu m’a donnés. »
Puis donc que les enfants ont participé au sang et à la chair, lui aussi pareillement a eu part aux mêmes choses, afin que par la mort il rende inopérant celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable,
et qu’il délivre tous ceux qui, par peur de la mort, étaient durant toute leur vie sujets à l’esclavage.
Car assurément, ce n’est pas des anges qu’il se saisit pour les prendre en charge, mais de la descendance d’Abraham.
Il devait donc être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin de devenir, dans les choses qui concernent Dieu, un grand prêtre miséricordieux et fidèle, pour faire l’expiation des péchés du peuple.
Car en ce qu’il a souffert lui-même ayant été éprouvé, il peut secourir ceux qui sont éprouvés.