Galates
IntroductionGalates 1
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Moi, Paul, je suis apôtre non parce que des êtres humains m’auraient mandaté ou qu’un homme m’aurait établi, mais par Jésus Christ et par Dieu le Père qui l’a ressuscité d’entre les morts.
Avec tous les frères qui sont auprès de moi, j’écris aux Églises de Galatie.
Que Dieu notre Père et le Seigneur Jésus Christ vous accordent grâce et paix.
Le Christ s’est livré lui-même pour nos péchés afin de nous arracher à l’ordre mauvais qui caractérise le temps présent, conformément à la volonté de notre Dieu et Père.
À lui soit la gloire pour les siècles des siècles. Amen.
Je suis stupéfait de vous voir vous détourner si rapidement de celui qui vous a appelés par la grâce du Christ pour suivre ce qui se présente comme un évangile différent.
En réalité, il n’existe pas un autre Évangile ; certaines personnes vous troublent et cherchent à déformer celui du Christ.
Même si nous-mêmes, ou même un ange venu du ciel, vous annoncions un message contraire à l’Évangile que nous vous avons proclamé, qu’il soit rejeté comme anathème.
Je le répète comme nous l’avons déjà dit : si quelqu’un vous annonce un évangile contraire à celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème.
Est-ce l’approbation des humains que je recherche maintenant, ou celle de Dieu ? Si mon objectif restait de plaire aux humains, je ne serais pas serviteur du Christ.
Frères et sœurs, je veux que vous compreniez ceci : l’Évangile que je vous ai annoncé n’est pas une invention humaine.
Je ne l’ai pas reçu d’un homme et personne ne me l’a enseigné comme une tradition ordinaire ; il m’est venu par révélation de Jésus Christ.
Vous connaissez mon ancienne conduite dans le judaïsme : je persécutais l’Église de Dieu avec une violence extrême et je cherchais à la ravager.
Je progressais dans le judaïsme plus loin que beaucoup de mes contemporains de mon peuple, tant j’étais passionnément attaché aux traditions reçues de mes pères.
Mais Dieu m’avait mis à part dès le ventre de ma mère et, dans sa grâce, il m’a appelé.
Lorsqu’il a décidé de révéler son Fils en moi afin que je l’annonce parmi les nations, je n’ai pas aussitôt demandé confirmation à des êtres humains.
Je ne suis pas non plus monté à Jérusalem vers ceux qui étaient apôtres avant moi ; je suis parti en Arabie, puis je suis revenu à Damas.
Ce n’est que trois ans plus tard que je suis monté à Jérusalem pour faire personnellement connaissance avec Céphas, auprès de qui je suis resté quinze jours.
Je n’ai vu aucun autre apôtre, sinon Jacques, le frère du Seigneur.
Devant Dieu, je vous l’affirme : ce que je vous écris est vrai, je ne mens pas.
Ensuite je suis allé dans les régions de Syrie et de Cilicie.
À cette époque, les Églises de Judée qui sont en Christ ne me connaissaient toujours pas personnellement.
Elles entendaient seulement dire : « Celui qui autrefois nous persécutait annonce maintenant la foi qu’il cherchait alors à détruire. »
Et elles glorifiaient Dieu à cause de ce qu’il avait fait en moi.