Psaumes
IntroductionPsaumes 108
Analyse du texte source · restitution Philologique
Chant. Psaume de David. [Le Ps 108 réemploie des matériaux de Ps 57 et Ps 60, mais il constitue un texte propre : les reprises doivent être contrôlées contre ce texte et non copiées mécaniquement.]
Mon cœur est ferme, ô Dieu ; je chanterai, je jouerai — oui, ma gloire. [Reprise du Ps 57 ; « ma gloire » peut désigner l’être intérieur/la voix. Le nouveau contexte du Ps 108 doit être respecté.]
Éveille-toi, harpe ! Éveille-toi, cithare ! Je veux éveiller l’aurore.
Je te rendrai grâce parmi les peuples, YHWH ; je jouerai pour toi parmi les nations.
Car ta fidélité est grande au-dessus des cieux, et ta constance jusqu’aux nuées.
Élève-toi au-dessus des cieux, ô Dieu ; que ta gloire soit sur toute la terre !
Afin que tes bien-aimés soient délivrés, sauve par ta droite et réponds-moi. [La forme du Ps 108 doit être contrôlée indépendamment de Ps 60, où ketiv/qeré et personne grammaticale peuvent différer.]
Dieu a parlé dans sa sainteté : « J’exulterai, je partagerai Sichem, je mesurerai la vallée de Soukkot.
À moi Galaad, à moi Manassé ; Éphraïm est la forteresse de ma tête, Juda mon sceptre.
Moab est le bassin où je me lave ; sur Édom je jette ma sandale ; sur la Philistie je pousse mon cri de victoire.
Qui me conduira vers la ville fortifiée ? Qui me mènera jusqu’en Édom ?
N’est-ce pas toi, Dieu, qui nous avais rejetés, toi qui ne sortais plus, ô Dieu, avec nos armées ?
Donne-nous du secours contre l’adversaire : le salut de l’humain n’est que vanité.
Avec Dieu nous ferons des prouesses ; c’est lui qui piétinera nos adversaires.