Psaumes
IntroductionPsaumes 104
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Bénis le SEIGNEUR, mon âme ! ⏎ SEIGNEUR mon Dieu, tu es immensément grand ; ⏎ tu es revêtu de splendeur et de majesté.
Tu t’enveloppes de lumière comme d’un manteau ; ⏎ tu déploies les cieux comme une toile.
Tu poses sur les eaux les poutres de tes chambres hautes ; ⏎ tu fais des nuages ton char ⏎ et marches sur les ailes du vent.
Tu fais des vents tes messagers ⏎ et du feu flamboyant tes serviteurs.
Tu as fondé la terre sur ses bases ; ⏎ elle ne chancellera pas pour toujours et à jamais.
Tu l’avais couverte de l’abîme comme d’un vêtement ; ⏎ les eaux se tenaient au-dessus des montagnes.
À ta menace elles ont fui ; ⏎ au son de ton tonnerre elles se sont précipitées.
Les montagnes se sont élevées, les vallées descendues, ⏎ jusqu’au lieu que tu leur avais fixé.
Tu as posé une limite que les eaux ne franchiront pas ; ⏎ elles ne reviendront plus recouvrir la terre.
Tu envoies les sources dans les torrents ; ⏎ elles cheminent entre les montagnes.
Elles abreuvent toutes les bêtes des champs ; ⏎ les ânes sauvages y étanchent leur soif.
Au-dessus d’elles demeurent les oiseaux du ciel ; ⏎ au milieu des feuillages, ils font entendre leur voix.
Depuis tes chambres hautes, tu abreuves les montagnes ; ⏎ la terre se rassasie du fruit de tes œuvres.
Tu fais pousser l’herbe pour le bétail ⏎ et les plantes que l’homme cultive, ⏎ afin de faire sortir la nourriture de la terre :
le vin qui réjouit le cœur humain, ⏎ l’huile qui fait briller son visage ⏎ et le pain qui soutient son cœur.
Les arbres du SEIGNEUR sont rassasiés, ⏎ les cèdres du Liban qu’il a plantés.
Là, les oiseaux font leurs nids ; ⏎ la cigogne établit sa maison dans les cyprès.
Les hautes montagnes appartiennent aux bouquetins ; ⏎ les rochers servent de refuge aux damans.
Il a fait la lune pour marquer les temps ; ⏎ le soleil connaît le moment de son coucher.
Tu poses les ténèbres, et c’est la nuit ; ⏎ alors toutes les bêtes de la forêt se mettent en mouvement.
Les jeunes lions rugissent après leur proie ⏎ et demandent à Dieu leur nourriture.
Lorsque le soleil se lève, ils se retirent ⏎ et se couchent dans leurs tanières.
L’homme sort alors pour son ouvrage ⏎ et pour son travail jusqu’au soir.
Que tes œuvres sont nombreuses, SEIGNEUR ! ⏎ Tu les as toutes faites avec sagesse ; ⏎ la terre est remplie de ce qui t’appartient.
Voici la mer, grande et vaste : ⏎ là fourmillent sans nombre ⏎ des êtres vivants petits et grands.
Là passent les navires ⏎ et Léviathan, que tu as façonné pour qu’il y joue.
Tous ces êtres espèrent en toi ⏎ pour que tu leur donnes leur nourriture au moment voulu.
Tu leur donnes : ils recueillent ; ⏎ tu ouvres ta main : ils se rassasient de biens.
Tu caches ta face : ils sont épouvantés ; ⏎ tu retires leur souffle : ils expirent ⏎ et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; ⏎ tu renouvelles la face du sol.
Que la gloire du SEIGNEUR demeure pour toujours ; ⏎ que le SEIGNEUR se réjouisse de ses œuvres !
Il regarde la terre, et elle tremble ; ⏎ il touche les montagnes, et elles fument.
Je chanterai pour le SEIGNEUR tant que je vivrai ; ⏎ je jouerai pour mon Dieu aussi longtemps que j’existerai.
Que ma méditation lui soit agréable ; ⏎ moi, je me réjouirai dans le SEIGNEUR.
Que les pécheurs disparaissent de la terre ⏎ et que les méchants ne soient plus ! ⏎ Bénis le SEIGNEUR, mon âme ! ⏎ Louez Yah !