Luc
IntroductionLuc 18
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Jésus leur raconta une parabole pour leur apprendre à toujours prier sans perdre courage.
Il parla d’un juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait personne.
Dans la même ville vivait une veuve qui revenait sans cesse lui demander de lui rendre justice contre son adversaire.
Pendant un certain temps, le juge refusa. Puis il se dit que, même sans crainte de Dieu ni respect pour personne,
il finirait par rendre justice à cette veuve parce qu’elle l’épuisait par son insistance.
Le Seigneur ajouta : « Écoutez bien ce que dit ce juge injuste.
Et Dieu ne rendrait-il pas justice à ceux qu’il a choisis, eux qui crient vers lui jour et nuit, même si l’attente se prolonge ?
Je vous le dis : il leur rendra justice rapidement. Mais lorsque le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »
Jésus raconta aussi une parabole à ceux qui étaient convaincus d’être justes et regardaient les autres avec mépris.
Deux hommes montèrent au Temple pour prier : l’un était pharisien, l’autre collecteur d’impôts.
Le pharisien, debout, priait en lui-même en remerciant Dieu de ne pas être comme les voleurs, les injustes, les adultères ou comme ce collecteur d’impôts.
Il rappelait qu’il jeûnait deux fois par semaine et donnait la dîme de tout ce qu’il acquérait.
Le collecteur d’impôts, lui, restait à distance. Il n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; il se frappait la poitrine et demandait à Dieu de lui être favorable, à lui le pécheur.
Jésus déclara que c’était cet homme qui redescendait chez lui déclaré juste plutôt que l’autre, car celui qui s’élève sera abaissé et celui qui s’abaisse sera élevé.
On amenait même à Jésus de très jeunes enfants pour qu’il les touche, mais les disciples réprimandaient ceux qui les amenaient.
Jésus appela les enfants à lui et dit de les laisser venir, car le royaume de Dieu appartient à ceux qui leur ressemblent.
Il affirma que celui qui n’accueille pas le royaume de Dieu comme un enfant n’y entrera pas.
Un notable lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour recevoir la vie éternelle en héritage ? »
Jésus lui répondit : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
Tu connais les commandements : ne commets pas d’adultère, ne tue pas, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère. »
L’homme répondit qu’il avait observé tout cela depuis sa jeunesse.
En l’entendant, Jésus lui dit qu’une chose lui manquait encore : vendre tout ce qu’il possédait, le distribuer aux pauvres afin d’avoir un trésor dans les cieux, puis venir le suivre.
En entendant cela, l’homme devint profondément triste, car il était très riche.
Jésus le regarda et dit combien il est difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu.
Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.
Ceux qui l’écoutaient demandèrent alors qui pouvait être sauvé.
Jésus répondit : « Ce qui est impossible aux êtres humains est possible à Dieu. »
Pierre lui rappela qu’eux avaient laissé ce qui leur appartenait pour le suivre.
Jésus répondit que personne n’aurait laissé maison, femme, frères, parents ou enfants à cause du royaume de Dieu
sans recevoir bien davantage dès le temps présent et, dans le monde à venir, la vie éternelle.
Puis Jésus prit les Douze à part : « Nous montons à Jérusalem, et tout ce que les prophètes ont écrit au sujet du Fils de l’homme va s’accomplir.
Il sera livré aux nations, tourné en dérision, insulté et couvert de crachats.
Après l’avoir fouetté, elles le tueront, et le troisième jour il se relèvera. »
Mais les disciples ne comprirent rien à ces paroles. Leur sens leur restait caché et ils ne saisissaient pas ce qui leur était annoncé.
Comme Jésus approchait de Jéricho, un aveugle était assis au bord du chemin et mendiait.
Entendant passer une foule, il demanda ce qui se produisait.
On lui répondit que Jésus le Nazaréen passait par là.
Alors l’aveugle cria : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! »
Ceux qui marchaient devant le réprimandaient pour qu’il se taise, mais lui criait encore plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! »
Jésus s’arrêta et demanda qu’on lui amène l’homme. Lorsqu’il fut près de lui, Jésus lui demanda
ce qu’il voulait qu’il fasse pour lui. L’homme répondit : « Seigneur, que je retrouve la vue ! »
Jésus lui dit : « Retrouve la vue. Ta foi t’a sauvé. »
Aussitôt, il retrouva la vue et suivit Jésus en glorifiant Dieu. En voyant cela, tout le peuple se mit à louer Dieu.