Isaïe
IntroductionIsaïe 51
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Vous qui cherchez la justice et le SEIGNEUR, regardez le rocher dont vous avez été taillés et la carrière dont vous avez été tirés.
Regardez Abraham et Sara : lorsqu’Abraham fut appelé, il était seul, mais Dieu l’a béni et multiplié.
De même, le SEIGNEUR consolera Sion et transformera ses ruines en un jardin comparable à Éden, rempli de joie et d’action de grâce.
Le peuple est appelé à écouter, car l’instruction de Dieu et son droit peuvent devenir lumière pour les nations.
Sa justice approche, son salut est déjà en mouvement et même les îles attendent son intervention.
Cieux et terre peuvent disparaître comme fumée et vêtement usé, mais le salut et la justice de Dieu demeurent.
Ceux qui portent l’instruction dans leur cœur ne doivent pas craindre les insultes humaines.
Les hommes passent comme un vêtement dévoré par la mite, mais la justice de Dieu demeure de génération en génération.
Le peuple appelle alors le bras du SEIGNEUR à se réveiller comme aux jours anciens, lorsque Dieu avait vaincu Rahab et le monstre marin, images du chaos.
N’est-ce pas ce même bras qui avait desséché la mer et ouvert un chemin pour les rachetés ?
Les rachetés reviendront donc à Sion avec une joie durable tandis que douleur et gémissement s’enfuiront.
Dieu répond : « C’est moi qui vous console ; pourquoi craindre des humains mortels comme l’herbe ? »
Craindre continuellement l’oppresseur revient à oublier le Créateur du ciel et de la terre.
Le captif courbé sera bientôt libéré, préservé de la fosse et de la faim.
Celui qui promet cela est le SEIGNEUR qui soulève la mer et fait mugir ses vagues.
Il a mis ses paroles dans la bouche de son peuple et le couvre de sa main pour rétablir le monde et dire à Sion : « Tu es mon peuple. »
Puis l’appel change de direction : « Réveille-toi, Jérusalem », toi qui as bu jusqu’au fond la coupe de la fureur.
Personne parmi ses fils n’a pu la guider ou la relever par la main.
Dévastation, ruine, famine et épée l’ont frappée ensemble.
Ses fils épuisés gisent dans les rues, saisis par la violence du jugement.
Jérusalem est donc décrite comme ivre, non de vin, mais de détresse.
Mais son Dieu prend maintenant sa défense et retire de sa main la coupe d’étourdissement.
Cette coupe passera à ceux qui l’avaient humiliée et traitée comme un sol sur lequel ils pouvaient marcher.