2 Thessaloniciens
Introduction2 Thessaloniciens 3
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Enfin, frères et sœurs, priez pour nous : que la parole du Seigneur poursuive rapidement sa course et soit accueillie avec honneur, comme elle l’a été parmi vous.
Priez aussi pour que nous soyons délivrés des personnes perverses et mauvaises, car tous n’accueillent pas la foi.
Mais le Seigneur, lui, est fidèle : il vous rendra fermes et vous gardera du Mauvais.
Dans le Seigneur, nous avons confiance à votre sujet : vous mettez déjà en pratique ce que nous vous demandons, et vous continuerez à le faire.
Que le Seigneur oriente profondément vos cœurs vers l’amour de Dieu et vers l’endurance du Christ.
Frères et sœurs, au nom du Seigneur Jésus Christ, nous vous demandons avec autorité de prendre vos distances avec tout membre de la communauté qui vit dans le désordre et refuse de suivre l’enseignement transmis que vous avez reçu de nous.
Vous savez vous-mêmes comment suivre notre exemple : lorsque nous étions parmi vous, nous ne menions pas une vie désordonnée.
Nous n’avons vécu gratuitement aux dépens de personne. Au contraire, nous avons travaillé durement, nuit et jour, afin de ne devenir un fardeau pour aucun de vous.
Ce n’est pas que nous n’ayons pas eu le droit de recevoir votre soutien ; nous voulions plutôt vous donner, par notre propre conduite, un modèle à imiter.
Lorsque nous étions chez vous, nous vous donnions déjà cette règle : celui qui refuse délibérément de travailler ne doit pas non plus compter sur les autres pour le nourrir.
Or nous apprenons que certains parmi vous vivent précisément ainsi : ils ne travaillent pas et dépensent leur énergie à se mêler des affaires des autres.
À ces personnes, nous ordonnons et recommandons dans le Seigneur Jésus Christ de retrouver une vie paisible, de travailler et de vivre du fruit de leur propre travail.
Quant à vous, frères et sœurs, ne vous découragez jamais de continuer à faire le bien.
Si quelqu’un refuse d’obéir aux instructions de cette lettre, identifiez-le et cessez de le fréquenter comme auparavant, afin qu’il prenne conscience de la gravité de sa conduite.
Mais ne le traitez pas comme un ennemi : continuez à l’avertir comme un frère que vous cherchez à ramener dans le bon chemin.
Que le Seigneur, source de la paix, vous donne lui-même sa paix en tout temps et en toute circonstance. Que le Seigneur soit avec vous tous.
Moi, Paul, j’ajoute cette salutation de ma propre main. Cette écriture personnelle est le signe qui authentifie mes lettres : voilà comment j’écris.
Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous tous.