2 Jean
Introduction2 Jean 1
S3 · Critique textuelle appliquée · Contexte juif du Ier siècle
L’Ancien à la Dame élue et à ses enfants, que j’aime dans la vérité — et non pas moi seul, mais aussi tous ceux qui ont connu la vérité —,
à cause de la vérité qui demeure en nous et qui sera avec nous pour toujours.
Grâce, miséricorde et paix seront avec nous de la part de Dieu le Père et de Jésus Messie, le Fils du Père, dans la vérité et l’amour.
Je me suis beaucoup réjoui d’avoir trouvé, parmi tes enfants, ceux qui marchent dans la vérité, selon le commandement que nous avons reçu du Père.
Et maintenant, Dame, je te demande — non comme si je t’écrivais un commandement nouveau, mais celui que nous avons depuis le commencement — que nous nous aimions les uns les autres.
Et voici l’amour : que nous marchions selon ses commandements. Voici le commandement, comme vous l’avez entendu dès le commencement : que vous marchiez ainsi.
Car de nombreux séducteurs sont sortis dans le monde : ils ne confessent pas Jésus Messie venant dans la chair. Celui-là est le séducteur et l’antichrist.
Prenez garde à vous-mêmes, afin de ne pas perdre ce que nous avons accompli, mais de recevoir une pleine récompense.
Quiconque va au-delà et ne demeure pas dans l’enseignement du Messie n’a pas Dieu ; celui qui demeure dans cet enseignement a le Père et le Fils.
Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cet enseignement, ne le recevez pas dans la maison et ne lui dites pas : « Salut ! »
Car celui qui lui dit : « Salut ! » participe à ses œuvres mauvaises.
Ayant beaucoup de choses à vous écrire, je n’ai pas voulu le faire avec du papier et de l’encre ; j’espère venir auprès de vous et parler bouche à bouche, afin que notre joie soit complète.
Les enfants de ta sœur élue te saluent.