2 Corinthiens
Introduction2 Corinthiens 3
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Allons-nous encore devoir nous recommander nous-mêmes ? Avons-nous besoin, comme certains, de lettres de recommandation à vous présenter ou à recevoir de vous ?
Notre lettre de recommandation, c’est vous : elle est écrite dans nos cœurs, et votre existence peut être connue et lue par tous.
Vous montrez clairement que vous êtes une lettre du Christ confiée à notre ministère : elle n’a pas été écrite avec de l’encre, mais par l’Esprit du Dieu vivant ; non sur des tables de pierre, mais sur des tables vivantes, les cœurs humains.
Voilà la confiance que nous avons devant Dieu grâce au Christ.
Cela ne signifie pas que nous soyons capables, par nous-mêmes, de nous attribuer quoi que ce soit ; notre capacité vient de Dieu.
C’est lui qui nous a rendus capables de servir l’alliance nouvelle, non celle de la lettre mais celle de l’Esprit ; car la lettre tue, tandis que l’Esprit donne la vie.
Or, si le ministère de la mort, gravé en lettres sur des pierres, est venu avec une telle gloire que les fils d’Israël ne pouvaient fixer le visage de Moïse à cause de son éclat, pourtant destiné à disparaître,
combien plus le ministère de l’Esprit se déploiera-t-il dans la gloire !
Si le ministère qui prononce la condamnation a été accompagné de gloire, combien davantage le ministère qui conduit à la justice abonde-t-il en gloire.
À la lumière de cette gloire qui le dépasse, ce qui avait été glorieux auparavant apparaît désormais comme privé de gloire en comparaison.
Car si ce qui est présenté ici comme transitoire est venu avec gloire, combien plus ce qui demeure appartient-il à la gloire.
Puisque telle est notre espérance, nous parlons avec une grande liberté et une pleine assurance.
Nous n’agissons donc pas comme Moïse, qui plaçait un voile sur son visage afin que les fils d’Israël ne fixent pas leurs regards sur l’aboutissement d’un éclat qui allait disparaître.
Mais leur intelligence s’est endurcie. Jusqu’à aujourd’hui, lorsque l’ancienne alliance est lue, ce même voile demeure sans être levé ; c’est dans le Christ qu’il est retiré.
Oui, jusqu’à aujourd’hui, chaque fois que Moïse est lu, un voile demeure sur leur cœur.
Mais lorsqu’une personne se tourne vers le Seigneur, le voile est enlevé.
Or le Seigneur est l’Esprit ; et là où agit l’Esprit du Seigneur, là se trouve la liberté.
Et nous tous, le visage découvert, contemplant et reflétant comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés selon cette même image, passant d’une gloire à une autre, par l’action du Seigneur qui est l’Esprit.