1 Samuel
Introduction1 Samuel 18
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Après l’entretien de David avec Saül, Jonathan s’attacha profondément à lui et l’aima comme sa propre vie.
À partir de ce jour, Saül garda David auprès de lui et ne le laissa plus retourner chez son père.
Jonathan conclut une alliance avec David parce qu’il l’aimait comme lui-même.
Il lui donna son manteau, ses vêtements, son épée, son arc et sa ceinture, geste qui marque publiquement leur lien.
David réussissait dans toutes les missions confiées par Saül ; il fut placé à la tête des soldats et trouva faveur auprès du peuple comme auprès des serviteurs du roi.
Au retour des combats, les femmes des villes d’Israël sortirent à la rencontre de Saül avec chants, danses et instruments.
Elles chantaient en alternance : Saül a frappé ses milliers, David ses myriades.
Saül entra dans une grande colère : il supportait mal que les dizaines de milliers soient attribuées à David et les milliers seulement à lui.
À partir de ce jour, Saül regarda David avec méfiance et hostilité.
Le lendemain, un esprit mauvais venant de Dieu fondit sur Saül, qui entra dans un état prophétique ou extatique dans la maison tandis que David jouait de la musique.
Saül lança sa lance en pensant clouer David au mur, mais David échappa deux fois au coup.
Saül eut peur de David parce que le SEIGNEUR était avec lui, tandis qu’il s’était retiré de Saül.
Il éloigna donc David de sa présence et le plaça à la tête d’un millier d’hommes.
David réussissait dans toutes ses voies, car le SEIGNEUR était avec lui.
Saül, voyant cette réussite constante, le redouta davantage.
Israël et Juda, au contraire, aimaient David parce qu’il marchait à leur tête dans les expéditions.
Saül promit d’abord sa fille Mérab à David s’il continuait à combattre vaillamment, tout en espérant secrètement que les Philistins le tueraient.
David répondit qu’il ne se considérait pas digne de devenir le gendre du roi.
Mais au moment prévu, Mérab fut donnée à Adriel le Meholatite.
Mikal, autre fille de Saül, aima David ; Saül vit dans cette situation une nouvelle occasion.
Il pensa utiliser Mikal comme piège pour exposer David aux Philistins et lui proposa à nouveau de devenir son gendre.
Saül demanda à ses serviteurs de parler secrètement à David pour lui faire croire que le roi et toute sa cour souhaitaient ce mariage.
David répéta qu’il était pauvre et sans importance, et que devenir le gendre du roi n’était pas une affaire légère.
Les serviteurs rapportèrent ses paroles à Saül.
Saül répondit qu’il ne voulait pas de prix nuptial, mais cent prépuces de Philistins, espérant ainsi faire tuer David au combat.
David accepta cette condition avec enthousiasme avant l’expiration du délai.
Il tua deux cents Philistins selon le texte massorétique, apporta leurs prépuces au roi et reçut Mikal pour épouse ; certains témoins anciens présentent des variations numériques.
Saül dut reconnaître que le SEIGNEUR était avec David et que Mikal l’aimait.
Sa peur de David augmenta encore, et il devint durablement son ennemi.
Chaque fois que les chefs philistins sortaient au combat, David réussissait mieux que les autres serviteurs de Saül et sa réputation grandissait.