1 Jean
Introduction1 Jean 3
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Voyez jusqu’où va l’amour du Père : il nous a donné d’être appelés enfants de Dieu, et c’est réellement ce que nous sommes. Si le monde ne nous reconnaît pas, c’est parce qu’il n’a pas reconnu Dieu.
Bien-aimés, nous sommes déjà enfants de Dieu, mais ce que nous deviendrons n’a pas encore été pleinement manifesté. Nous savons que lorsque le Christ se manifestera, nous lui serons semblables, parce que nous le verrons tel qu’il est.
Quiconque place en lui cette espérance travaille dès maintenant à se purifier, comme lui-même est pur.
Quiconque fait du péché sa pratique vit dans la transgression de l’ordre de Dieu ; le péché est précisément cette révolte contre cet ordre.
Vous savez que le Christ s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’en lui il n’y a aucun péché.
Celui qui demeure en lui ne fait pas du péché sa manière de vivre ; celui qui s’installe dans le péché montre qu’il ne l’a ni réellement vu ni réellement connu.
Petits enfants, que personne ne vous égare : celui qui pratique la justice manifeste qu’il est juste, comme le Christ est juste.
Celui qui fait du péché son mode de vie se place du côté du diable, car le diable pèche depuis le commencement. C’est précisément pour défaire ses œuvres que le Fils de Dieu s’est manifesté.
Celui qui est né de Dieu ne peut faire du péché son mode de vie, car la semence de Dieu demeure en lui ; sa nouvelle naissance rend incompatible une installation durable dans le péché.
C’est ainsi que deviennent visibles les enfants de Dieu et les enfants du diable : celui qui refuse de pratiquer la justice ne vient pas de Dieu, pas plus que celui qui refuse d’aimer son frère.
Car le message que vous avez entendu dès le commencement est celui-ci : nous devons nous aimer les uns les autres.
Ne suivons pas l’exemple de Caïn. Il appartenait au Mauvais et a tué son frère. Pourquoi ? Parce que ses propres œuvres étaient mauvaises, tandis que celles de son frère étaient justes.
Ne soyez donc pas surpris, frères et sœurs, si le monde vous hait.
Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie parce que nous aimons nos frères et sœurs. Celui qui refuse d’aimer demeure dans la mort.
Celui qui nourrit la haine contre son frère porte déjà en lui la logique du meurtre ; et vous savez que la vie éternelle ne demeure pas dans le meurtrier.
Voici comment nous avons découvert ce qu’est l’amour : le Christ a donné sa vie pour nous. Nous devons donc, nous aussi, être prêts à donner notre vie pour nos frères et sœurs.
Si quelqu’un possède les ressources nécessaires pour vivre, voit son frère dans le besoin et lui ferme son cœur, comment pourrait-il prétendre que l’amour de Dieu demeure en lui ?
Petits enfants, n’aimons pas seulement par des mots et des déclarations ; aimons par des actes qui correspondent réellement à la vérité.
C’est ainsi que nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité et que nous pourrons rassurer notre cœur devant Dieu,
même si notre propre cœur nous condamne, car Dieu est plus grand que notre cœur et connaît toute chose.
Bien-aimés, lorsque notre cœur ne nous condamne pas, nous pouvons nous tenir devant Dieu avec assurance.
Et lorsque notre vie demeure accordée à lui, nous recevons de lui ce que nous demandons, parce que nous gardons ses commandements et cherchons à faire ce qui lui plaît.
Or son commandement tient ensemble deux réalités : croire au nom de son Fils Jésus Christ et nous aimer les uns les autres, comme il nous l’a commandé.
Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Nous savons que cette présence est réelle grâce à l’Esprit qu’il nous a donné.