1 Jean
Introduction1 Jean 2
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Mes petits enfants, je vous écris cela afin que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un tombe dans le péché, nous avons auprès du Père un défenseur : Jésus Christ, le Juste.
C’est lui qui rend possible l’expiation de nos péchés ; et son œuvre ne concerne pas seulement les nôtres, mais le monde entier.
Voici comment nous savons que nous connaissons réellement Dieu : nous gardons ses commandements.
Celui qui affirme : « Je le connais », tout en refusant de garder ses commandements, ment ; la vérité n’est pas en lui.
Mais chez celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint réellement son accomplissement. C’est ainsi que nous savons que nous demeurons en lui.
Celui qui dit demeurer en lui doit lui-même apprendre à vivre comme Jésus a vécu.
Bien-aimés, je ne vous donne pas un commandement étranger à ce que vous connaissez : il est ancien, reçu dès le commencement, dans la parole que vous avez entendue.
Et pourtant ce commandement est aussi nouveau, car il a reçu sa pleine vérité dans le Christ et commence à se réaliser en vous : les ténèbres passent déjà et la véritable lumière brille.
Celui qui prétend vivre dans la lumière tout en haïssant son frère demeure encore dans les ténèbres.
Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et rien en lui ne devient une cause de chute.
Mais celui qui hait son frère vit dans les ténèbres, y avance sans savoir réellement où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé son regard.
Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous ont été pardonnés à cause du nom du Christ.
Je vous écris, pères, parce que vous connaissez celui qui est depuis le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez remporté la victoire sur le Mauvais.
Je vous ai écrit, enfants, parce que vous connaissez le Père. Je vous ai écrit, pères, parce que vous connaissez celui qui est depuis le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Mauvais.
N’attachez pas votre amour au monde comme système opposé à Dieu, ni à ce qui appartient à sa logique. Celui qui aime ce monde de cette manière ne porte pas en lui l’amour du Père.
Car ce qui caractérise ce monde — les désirs de la chair, la convoitise éveillée par les yeux et la fierté fondée sur les possessions et le statut — ne vient pas du Père, mais du monde.
Or ce monde passe, avec les désirs qui l’animent ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours.
Enfants, nous sommes dans la dernière heure. Vous avez appris qu’un antichrist doit venir ; or beaucoup d’antichrists sont déjà apparus. C’est ainsi que nous reconnaissons que la dernière heure a commencé.
Ils sont sortis de notre communauté, mais leur départ a révélé qu’ils n’appartenaient pas réellement à notre communion. S’ils en avaient réellement été, ils seraient demeurés avec nous.
Quant à vous, vous avez reçu l’onction qui vient du Saint, et vous connaissez la vérité.
Je ne vous écris pas parce que vous ignorez la vérité, mais précisément parce que vous la connaissez et savez que le mensonge ne peut venir d’elle.
Qui est le menteur, sinon celui qui refuse de reconnaître que Jésus est le Christ ? C’est là l’antichrist : celui qui nie à la fois le Père et le Fils.
Quiconque nie le Fils ne possède pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils demeure aussi dans la relation au Père.
Pour vous, laissez demeurer en vous ce que vous avez entendu dès le commencement. Si ce message demeure en vous, vous demeurerez vous-mêmes dans le Fils et dans le Père.
Et voici la promesse qu’il nous a faite : la vie éternelle.
Je vous écris ces choses au sujet de ceux qui cherchent à vous égarer.
Quant à vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous et vous donne le discernement nécessaire. Vous n’avez pas besoin d’un enseignement prétendument supérieur qui remplacerait la vérité reçue : cette onction vous enseigne et vous conduit dans ce qui est vrai. Demeurez donc en lui comme elle vous l’a appris.
Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui afin que, lorsqu’il se manifestera, nous puissions nous tenir avec assurance devant lui et ne pas être couverts de honte lors de sa venue.
Puisque vous savez qu’il est juste, reconnaissez aussi que toute personne qui pratique la justice manifeste qu’elle est née de lui.