Bibliothèque ancienne · Introduction critique

Joseph voit Aséneth et refuse d’abord la proximité

Joseph aperçoit Aséneth mais se montre prudent devant une femme égyptienne qu’il suppose étrangère à son Dieu. La scène traduit la frontière religieuse que le récit devra franchir.

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Texte — sept restitutions

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Clarté

§81 Joseph entra dans la maison de Pentéphrès, s’assit sur un siège d’honneur et se lava les pieds. On lui servit une table à part, car il ne mangeait pas avec les Égyptiens : cela lui était odieux.

§82 Joseph demanda à Pentéphrès et à toute sa famille : « Qui est cette femme debout dans la chambre haute, près de la fenêtre ? Qu’elle quitte cette maison. »

§83 Joseph craignait qu’elle ne cherche elle aussi à l’importuner, car toutes les femmes et les filles des grands et des gouverneurs d’Égypte l’avaient sollicité pour coucher avec lui.

§84 Beaucoup de femmes et de filles égyptiennes, frappées par sa beauté, lui avaient envoyé des messagers avec de l’or, de l’argent et des cadeaux précieux.

§85 Joseph renvoyait ces présents avec de sévères reproches en disant : « Je ne pécherai pas devant le Dieu d’Israël. »

§86 Il gardait devant ses yeux le visage de Jacob, son père, et se souvenait de ses commandements. Jacob aurait dit à Joseph et à ses frères : « Mes enfants, gardez-vous fermement de la femme étrangère et ne vous unissez pas à elle, car cela mène à la ruine et à la corruption. »

§87 C’est pourquoi Joseph avait demandé que cette femme quitte la maison.

§88 Pentéphrès lui répondit : « Seigneur, celle que tu as vue dans la chambre haute n’est pas une étrangère ; c’est notre fille. Elle est vierge et refuse tout homme. Aucun autre homme ne l’a jamais vue, sauf toi aujourd’hui.

§89 Si tu le veux, elle viendra te saluer, car notre fille est pour toi comme une sœur. »

§90 Joseph éprouva une grande joie en entendant Pentéphrès dire qu’elle était vierge et qu’elle refusait tout homme.

§91 Il dit alors à Pentéphrès et à sa femme : « Si elle est votre fille, qu’elle vienne. Elle est ma sœur, et à partir d’aujourd’hui je l’aimerai comme ma sœur. »

Lecture

§81 Joseph entra chez Pentéphrès, prit place sur un trône, se lava les pieds et reçut une table séparée, car il ne prenait pas ses repas avec les Égyptiens et considérait cela comme interdit pour lui.

§82 En apercevant Aséneth à la fenêtre de l’étage, il demanda : « Qui est cette femme ? Qu’elle sorte de cette maison. »

§83 Il redoutait qu’elle ne l’importune comme l’avaient déjà fait de nombreuses femmes de l’aristocratie égyptienne qui cherchaient à coucher avec lui.

§84 Certaines, fascinées par sa beauté, lui avaient même envoyé des intermédiaires chargés d’or, d’argent et de présents de grande valeur.

§85 Joseph avait toujours renvoyé ces dons en les réprimandant : « Je ne pécherai pas devant le Dieu d’Israël. »

§86 Il gardait en mémoire le visage et les consignes de son père Jacob : se préserver de l’union avec une femme étrangère, présentée ici comme chemin de destruction.

§87 C’est cette règle qui explique sa première réaction envers la femme aperçue à l’étage.

§88 Pentéphrès le rassura : « Ce n’est pas une étrangère, mais notre fille. Elle est vierge, ne veut aucun homme, et aucun homme ne l’a jamais vue avant toi aujourd’hui.

§89 Si tu l’acceptes, elle viendra te saluer : elle est pour toi une sœur. »

§90 Ces paroles réjouirent profondément Joseph.

§91 « Puisqu’elle est votre fille, qu’elle vienne. Elle est ma sœur, et désormais je l’aimerai comme telle. »

Proclamation

§81 Joseph entra. Il s’assit sur le siège d’honneur, se lava les pieds. Une table fut dressée pour lui seul : il ne mangeait pas avec les Égyptiens.

§82 Puis il vit la femme à la fenêtre : « Qui est-elle ? Qu’elle sorte de la maison ! »

§83 Joseph se méfiait : tant de femmes, tant de filles des puissants d’Égypte avaient cherché à l’attirer.

§84 Elles envoyaient messagers, or, argent, cadeaux précieux — tout cela à cause de sa beauté.

§85 Joseph renvoyait tout : « Je ne pécherai pas devant le Dieu d’Israël ! »

§86 Devant ses yeux : le visage de Jacob. Dans sa mémoire : son commandement — « Gardez-vous de la femme étrangère ; ne vous unissez pas à elle. »

§87 Voilà pourquoi Joseph voulait éloigner cette femme.

§88 Mais Pentéphrès répondit : « Seigneur, elle n’est pas étrangère. C’est notre fille. Vierge. Elle refuse tout homme. Aucun homme ne l’a vue — sauf toi aujourd’hui.

§89 Si tu le veux, elle viendra te saluer. Notre fille est ta sœur. »

§90 Joseph se réjouit d’une grande joie.

§91 « Si elle est votre fille, qu’elle vienne ! Elle est ma sœur ; dès aujourd’hui je l’aimerai comme ma sœur. »

Déployée

§81 Joseph entra dans la maison de Pentéphrès, s’assit sur un siège d’honneur et se lava les pieds. On lui servit une table à part, car il ne mangeait pas avec les Égyptiens : cela lui était odieux. — cette séparation alimentaire est la formulation propre de cette œuvre et ne doit pas être confondue sans commentaire avec le point de vue égyptien de Genèse 43,32.

§82 Joseph demanda à Pentéphrès et à toute sa famille : « Qui est cette femme debout dans la chambre haute, près de la fenêtre ? Qu’elle quitte cette maison. »

§83 Joseph craignait qu’elle ne cherche elle aussi à l’importuner, car toutes les femmes et les filles des grands et des gouverneurs d’Égypte l’avaient sollicité pour coucher avec lui.

§84 Beaucoup de femmes et de filles égyptiennes, frappées par sa beauté, lui avaient envoyé des messagers avec de l’or, de l’argent et des cadeaux précieux.

§85 Joseph renvoyait ces présents avec de sévères reproches en disant : « Je ne pécherai pas devant le Dieu d’Israël. »

§86 Il gardait devant ses yeux le visage de Jacob, son père, et se souvenait de ses commandements. Jacob aurait dit à Joseph et à ses frères : « Mes enfants, gardez-vous fermement de la femme étrangère et ne vous unissez pas à elle, car cela mène à la ruine et à la corruption. » — le vocabulaire de « communion / participation » est plus large que le seul sens sexuel, même si le contexte est relationnel.

§87 C’est pourquoi Joseph avait demandé que cette femme quitte la maison.

§88 Pentéphrès lui répondit : « Seigneur, celle que tu as vue dans la chambre haute n’est pas une étrangère ; c’est notre fille. Elle est vierge et refuse tout homme. Aucun autre homme ne l’a jamais vue, sauf toi aujourd’hui.

§89 Si tu le veux, elle viendra te saluer, car notre fille est pour toi comme une sœur. » — le terme « sœur » établit ici une parenté symbolique avant le développement matrimonial du récit.

§90 Joseph éprouva une grande joie en entendant Pentéphrès dire qu’elle était vierge et qu’elle refusait tout homme.

§91 Il dit alors à Pentéphrès et à sa femme : « Si elle est votre fille, qu’elle vienne. Elle est ma sœur, et à partir d’aujourd’hui je l’aimerai comme ma sœur. »

Littérale

§81 Et Joseph entra dans la maison de Pentéphrès et s’assit sur un trône, lava ses pieds, et on plaça devant lui une table à part, parce qu’il ne mangeait pas avec les Égyptiens, car cela était pour lui une abomination.

§82 Et Joseph dit à Pentéphrès et à toute sa parenté : « Qui est cette femme, celle qui se tient dans le solarium/chambre haute près de la fenêtre ? Qu’elle s’en aille donc de cette maison. »

§83 Car Joseph craignait qu’elle aussi ne l’importune ; car toutes les femmes et les filles des grands et des satrapes de toute [la terre] d’Égypte l’importunaient pour coucher avec lui.

§84 Et beaucoup de femmes et de filles des Égyptiens, [toutes celles qui regardaient Joseph], souffraient mal à cause de sa beauté ; et elles envoyaient vers lui leurs envoyés avec de l’or, de l’argent et des cadeaux très précieux.

§85 Et Joseph les renvoyait avec menace et outrage/réprimande, disant : « Je ne pécherai pas devant le Dieu d’Israël. »

§86 Et Joseph avait le visage de Jacob [son père] devant ses yeux [toujours] et se souvenait des commandements de son père, parce que Jacob disait à Joseph et à ses frères : « Gardez-vous fortement, enfants, de la femme étrangère, pour ne pas communier/avoir part avec elle, car elle est destruction et corruption. »

§87 À cause de cela Joseph dit : « Que cette femme s’en aille de cette maison. »

§88 Et Pentéphrès lui dit : « Seigneur, celle que tu as vue dans la chambre haute n’est pas étrangère, mais elle est notre fille, vierge haïssant tout homme, et aucun autre homme ne l’a jamais vue, sinon toi [seul] aujourd’hui.

§89 Et si tu veux, elle viendra et te saluera, parce que notre fille est ta sœur. »

§90 Et Joseph se réjouit d’une grande joie, parce que Pentéphrès avait dit : « Elle est vierge haïssant tout homme. »

§91 Et Joseph dit à Pentéphrès et à sa femme : « Si elle est votre fille, qu’elle vienne donc, parce qu’elle est ma sœur et je l’aime à partir d’aujourd’hui comme ma sœur. »

Philologique

§81 Et Joseph entra dans la maison de Pentéphrès et s’assit sur un trône, lava ses pieds, et on plaça devant lui une table à part, parce qu’il ne mangeait pas avec les Égyptiens, car cela était pour lui une abomination. [La formulation de la séparation alimentaire appartient à Joseph et Aséneth et ne doit pas être harmonisée à Genèse 43,32.]

§82 Et Joseph dit à Pentéphrès et à toute sa parenté : « Qui est cette femme, celle qui se tient dans le solarium/chambre haute près de la fenêtre ? Qu’elle s’en aille donc de cette maison. »

§83 Car Joseph craignait qu’elle aussi ne l’importune ; car toutes les femmes et les filles des grands et des satrapes de toute [la terre] d’Égypte l’importunaient pour coucher avec lui.

§84 Et beaucoup de femmes et de filles des Égyptiens, [toutes celles qui regardaient Joseph], souffraient mal à cause de sa beauté ; et elles envoyaient vers lui leurs envoyés avec de l’or, de l’argent et des cadeaux très précieux.

§85 Et Joseph les renvoyait avec menace et outrage/réprimande, disant : « Je ne pécherai pas devant le Dieu d’Israël. »

§86 Et Joseph avait le visage de Jacob [son père] devant ses yeux [toujours] et se souvenait des commandements de son père, parce que Jacob disait à Joseph et à ses frères : « Gardez-vous fortement, enfants, de la femme étrangère, pour ne pas communier/avoir part avec elle, car elle est destruction et corruption. » [koinōnein : avoir part, communier / participer ; champ plus large que le seul rapport sexuel.]

§87 À cause de cela Joseph dit : « Que cette femme s’en aille de cette maison. »

§88 Et Pentéphrès lui dit : « Seigneur, celle que tu as vue dans la chambre haute n’est pas étrangère, mais elle est notre fille, vierge haïssant tout homme, et aucun autre homme ne l’a jamais vue, sinon toi [seul] aujourd’hui.

§89 Et si tu veux, elle viendra et te saluera, parce que notre fille est ta sœur. » [adelphē : « sœur », parenté symbolique dans la scène.]

§90 Et Joseph se réjouit d’une grande joie, parce que Pentéphrès avait dit : « Elle est vierge haïssant tout homme. »

§91 Et Joseph dit à Pentéphrès et à sa femme : « Si elle est votre fille, qu’elle vienne donc, parce qu’elle est ma sœur et je l’aime à partir d’aujourd’hui comme ma sœur. »

Paraphrase

§81 Joseph s’installe chez Pentéphrès, mais conserve ses règles : il mange séparément et garde ses distances avec le monde égyptien qui l’entoure.

§82 En apercevant une jeune femme à l’étage, il réagit immédiatement : « Qui est-elle ? Qu’elle parte. »

§83 Joseph avait appris à se méfier de telles rencontres : des femmes de haut rang avaient déjà cherché à coucher avec lui.

§84 Certaines lui avaient même envoyé des messagers chargés d’or, d’argent et de présents précieux.

§85 Il avait rejeté ces offres avec dureté, refusant de pécher devant le Dieu d’Israël.

§86 Il gardait aussi en mémoire l’enseignement attribué à Jacob, qui mettait sévèrement ses fils en garde contre l’union avec une femme étrangère.

§87 C’est au nom de cette frontière qu’il avait d’abord demandé qu’Aséneth quitte la maison.

§88 Pentéphrès comprend le problème et change le cadre : Aséneth n’est pas, dit-il, une femme étrangère qui cherche à séduire Joseph. C’est sa fille, une jeune femme vierge qui a toujours refusé les hommes.

§89 Surtout, il propose de la recevoir comme une sœur.

§90 Quand Joseph apprit qu’Aséneth était vierge et qu’elle avait toujours refusé les hommes, sa crainte tomba.

§91 Il accepta de la rencontrer en posant d’abord une relation protégée : « Elle est ma sœur ; je l’aimerai comme ma sœur. »

Texte source

§81 Καὶ εἰσῆλθεν Ἰωσὴφ εἰς τὴν οἰκίαν Πεντεφρῆ καὶ ἐκάθισεν ἐπὶ θρόνου καὶ ἐνίψατο τοὺς πόδας αὐτοῦ καὶ παρέθηκεν αὐτῷ τράπεζαν κατ’ ἰδίαν, διότι ου᾿ συνήσθιε μετὰ τῶν Αἰγυπτίων, ὅτι βδέλυγμα ἦν αὐτῷ τοῦτο. §82 Καὶ εἶπεν Ἰωσὴφ τῷ Πεντεφρῆ καὶ πάσῃ τῇ συγγενείᾳ αὐτοῦ λέγων· τίς ἐστι ἡ γυνὴ ἐκείνη ἡ ἑστῶσα ἐν τῷ σωλαρίῳ πρὸς τὴν θυρίδα; ἀπελθάτω δὴ ἀπὸ τῆς οἰκίας ταύτης. §83 Διότι ἐφοβεῖτο Ἰωσὴφ μήποτε ἐνοχλήσῃ αὐτῷ καὶ αὕτη, ἠνόχλουν γὰρ αὐτῷ πᾶσαι αἱ γυναῖκες καὶ αἱ θυγατέρες τῶν μεγιστάνων καὶ τῶν σατραπῶν πάσης [γῆς] Αἰγύπτου τοῦ κοιμηθῆναι μετ’ αὐτοῦ. §84 Καὶ πολλαὶ γυναῖκες καὶ θυγατέρες τῶν Αἰγυπτίων, [ὅσαι ἐθεώρουν τὸν Ἰωσήφ], κακῶς ἔπασχον ἐπὶ τῷ κάλλει αὐτοῦ· καὶ τοὺς πρέσβεις αὐτῶν ἀπέστειλον πρὸς αὐτὸν μετὰ χρυσίου καὶ ἀργυρίου καὶ δώρων πολυτίμων. §85 Καὶ ἀντέπεμπεν αὐτὰ ὁ Ἰωσὴφ μετὰ ἀπειλῆς καὶ ὕβρεως λέγων· οὐχ ἁμαρτήσω ἐνώπιον τοῦ θεοῦ Ἰσραήλ. §86 Καὶ τὸ πρόσωπον Ἰακὼβ [τοῦ πατρὸς αὐτοῦ] πρὸ ὀφθαλμῶν εἶχεν [πάντοτε] ὁ Ἰωσὴφ καὶ ἐμέμνητο τῶν ἐντολῶν τοῦ πατρὸς αὐτοῦ, διότι ἔλεγεν Ἰακὼβ τῷ Ἰωσὴφ καὶ τοῖς ἀδελφοῖς αὐτοῦ· φυλάξατε τέκνα ἑαυτοὺς ἰσχυρῶς ἀπὸ γυναικὸς ἀλλοτρίας τοῦ μὴ κοινωνῆσαι αὐτῇ, ἀπώλεια γάρ ἐστι καὶ διαφθορά. §87 Διὰ τοῦτο εἶπεν Ἰωσήφ· ἀπελθάτω ἡ γυνὴ ἐκείνη ἐκ τῆς οἰκίας ταύτης. §88 Καὶ εἶπεν αὐτῷ Πεντεφρῆς· κύριε, ἐκείνη ἣν ἑώρακας ἐν τῷ ὑπερῴῳ οὐκ ἔστιν ἀλλοτρία, ἀλλὰ θυγάτηρ ἡμῶν ἐστι, παρθένος μισοῦσα πάντα ἄνδρα, καὶ ἀνὴρ ἄλλος οὐχ ἑώρακεν αὐτήν ποτε εἰ μὴ σὺ [μόνος] σήμερον· §89 καὶ ει᾿ βούλει, ἐλεύσεται καὶ προσαγορεύσει σοι, διότι ἡ θυγάτηρ ἡμῶν ἀδελφή σού ἐστι. §90 Καὶ ἐχάρη Ἰωσὴφ χαρὰν μεγάλην, διότι εἶπε Πεντεφρῆς· παρθένος ἐστὶ μισοῦσα πάντα ἄνδρα. §91 Καὶ εἶπεν Ἰωσὴφ τῷ Πεντεφρῇ καὶ τῇ γυναικὶ αὐτοῦ λέγων· εἰ θυγάτηρ ὑμῶν ἐστι, ἐλθάτω δή, ὅτι ἀδελφή μού ἐστι καὶ ἀγαπῶ αὐτὴν ἀπὸ τῆς σήμερον ὡς ἀδελφήν μου.

Notes textuelles

Place dans l’ouvrage

Dans l’architecture de l’ouvrage

Le chapitre appartient à la mise en place de la rencontre et du conflit initial entre Aséneth et Joseph (1–9).

Parcours de l’unité

Joseph voit Aséneth et refuse d’abord la proximitéJoseph et Aséneth 7

Clés de lecture

Approfondir : composition, transmission et réception

Tradition textuelle

complexe

Joseph et Aséneth est transmis par plusieurs familles de manuscrits grecs ainsi que par des versions anciennes ; l’étendue et la relation des recensions ont fait l’objet de débats importants.

Lecture éditoriale. La division en 29 chapitres est un outil éditorial commode ; elle ne doit pas être confondue avec un découpage originel assuré.

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