Apocalypse
IntroductionApocalypse 3
S3 · critique textuelle contrôlée · Contexte juif du Ier siècle
À l’ange de l’assemblée qui est à Sardes, écris : Ainsi parle celui qui a les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres ; tu as un nom, une réputation, selon laquelle tu vis, mais tu es mort.
Deviens vigilant et affermis ce qui reste, ce qui allait mourir ; car je n’ai pas trouvé tes œuvres menées à leur plénitude devant mon Dieu.
Souviens-toi donc comment tu as reçu et entendu ; garde et change de pensée. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras absolument pas à quelle heure je viendrai sur toi.
Mais tu as à Sardes quelques « noms » qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en blanc, parce qu’ils en sont dignes.
Le vainqueur sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai absolument pas son nom du livre de la vie, et je reconnaîtrai publiquement son nom devant mon Père et devant ses anges.
Que celui qui a une oreille entende ce que l’Esprit dit aux assemblées.
À l’ange de l’assemblée qui est à Philadelphie, écris : Ainsi parle le Saint, le Véritable, celui qui a la clé de David, qui ouvre et personne ne fermera, qui ferme et personne n’ouvre :
Je connais tes œuvres. Voici, j’ai placé devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer ; car tu as une petite force, tu as gardé ma parole et tu n’as pas renié mon nom.
Voici, je ferai venir des gens de cette assemblée de Satan, de ceux qui se disent Juifs sans l’être et qui mentent. Je les ferai venir se prosterner devant tes pieds, et ils reconnaîtront que moi, je t’ai aimé.
Parce que tu as gardé la parole de ma persévérance, moi aussi je te garderai « hors de » l’heure de l’épreuve qui va venir sur le monde habité tout entier pour éprouver les habitants de la terre.
Je viens bientôt ; tiens fermement ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne de victoire.
Le vainqueur, j’en ferai une colonne dans le naos de mon Dieu, et il n’en sortira plus jamais. J’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, le nom de la cité de mon Dieu, la Jérusalem nouvelle qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.
Que celui qui a une oreille entende ce que l’Esprit dit aux assemblées.
À l’ange de l’assemblée qui est à Laodicée, écris : Ainsi parle l’Amen, le témoin fidèle et véritable, l’archè de la création de Dieu :
Je connais tes œuvres : tu n’es ni froid ni chaud. Si seulement tu étais froid ou chaud !
Ainsi, parce que tu es tiède, ni chaud ni froid, je suis sur le point de te vomir de ma bouche.
Parce que tu dis : « Je suis riche, je me suis enrichi et je n’ai besoin de rien », et tu ne sais pas que toi, tu es le malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu,
Je te conseille d’acheter auprès de moi de l’or passé au feu afin que tu sois riche, des vêtements blancs afin que tu t’en revêtes et que ne paraisse pas la honte de ta nudité, et du collyre pour oindre tes yeux afin que tu voies.
Moi, tous ceux que j’aime d’amitié, je les reprends et les éduque/corrige. Sois donc zélé et change de pensée.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai auprès de lui et je prendrai le repas du soir avec lui, et lui avec moi.
Au vainqueur, je donnerai de s’asseoir avec moi sur mon trône, comme moi aussi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône : la victoire du disciple est mise en parallèle avec celle du Messie.
Que celui qui a une oreille entende ce que l’Esprit dit aux assemblées. Ainsi s’achève le septième message.