1 Pierre
Introduction1 Pierre 2
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Puisque vous avez reçu cette vie nouvelle, débarrassez-vous de tout ce qui détruit la communion : méchanceté, tromperie, hypocrisie, jalousie et paroles qui dénigrent.
Comme des enfants nouveau-nés désirent leur nourriture, désirez ardemment le lait pur de la parole, afin de grandir par lui jusqu’à l’accomplissement du salut,
puisque vous avez déjà goûté combien le Seigneur est bon.
Approchez-vous donc de lui : il est la pierre vivante que les êtres humains ont rejetée, mais que Dieu a choisie et tient pour précieuse.
Et vous aussi, devenez comme des pierres vivantes intégrées à une maison spirituelle. Ensemble, formez un sacerdoce saint qui offre, par Jésus Christ, des sacrifices spirituels que Dieu accueille favorablement.
C’est pourquoi l’Écriture dit : « Voici, je pose en Sion une pierre choisie, une pierre d’angle précieuse ; celui qui place sa confiance en elle ne sera pas couvert de honte. »
Pour vous qui croyez, cette pierre est donc précieuse. Mais pour ceux qui refusent de croire, la pierre rejetée par les bâtisseurs est devenue la pierre principale de l’édifice.
Elle devient aussi pour eux une pierre contre laquelle on trébuche et un rocher qui fait tomber. Ils trébuchent parce qu’ils refusent d’obéir à la parole ; le texte ajoute que ce trébuchement aussi appartient à ce vers quoi ils ont été placés.
Mais vous, vous êtes une lignée choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis. Il vous a donné cette identité afin que vous proclamiez ses œuvres magnifiques, lui qui vous a appelés hors des ténèbres dans sa merveilleuse lumière.
Autrefois vous n’étiez pas un peuple ; maintenant vous êtes le peuple de Dieu. Autrefois vous n’aviez pas reçu miséricorde ; maintenant la miséricorde vous a été accordée.
Bien-aimés, puisque vous vivez ici comme étrangers et voyageurs, je vous demande de vous tenir à distance des désirs charnels qui mènent une guerre contre votre vie intérieure.
Que votre conduite parmi ceux qui ne partagent pas votre foi soit belle et honorable, afin que, même lorsqu’ils vous accusent de faire le mal, l’observation de vos bonnes œuvres puisse les conduire à glorifier Dieu au jour où il interviendra.
À cause du Seigneur, acceptez l’ordre des institutions humaines auxquelles vous êtes soumis, qu’il s’agisse du roi comme autorité supérieure
ou des gouverneurs envoyés pour réprimer ceux qui font le mal et reconnaître ceux qui font le bien.
Car Dieu veut que, par une conduite réellement bonne, vous réduisiez au silence les accusations qui naissent de l’ignorance insensée.
Vivez comme des personnes libres, mais ne transformez jamais cette liberté en couverture pour le mal ; employez-la comme des serviteurs de Dieu.
Accordez du respect à tous, aimez profondément la communauté fraternelle, craignez Dieu et honorez le roi.
Vous, serviteurs de maison, dans la condition sociale qui est la vôtre, soyez soumis à vos maîtres avec respect, non seulement lorsqu’ils sont bons et raisonnables, mais aussi lorsqu’ils se montrent difficiles et injustes.
Car il y a une grâce particulière à supporter une souffrance injuste par fidélité de conscience envers Dieu.
Si vous supportez des coups après avoir commis une faute, il n’y a là aucun mérite particulier. Mais si vous faites le bien, souffrez injustement et continuez malgré tout à tenir bon, cela trouve grâce auprès de Dieu.
C’est à cette fidélité dans la souffrance injuste que vous avez été appelés, car le Christ lui-même a souffert pour vous et vous a laissé un modèle afin que vous suiviez ses traces.
Il n’a commis aucun péché et aucune tromperie n’a été trouvée dans sa bouche.
Lorsqu’on l’insultait, il ne répondait pas par l’insulte ; lorsqu’il souffrait, il ne menaçait pas. Il remettait son sort à celui qui juge avec justice.
Il a lui-même porté nos péchés dans son corps sur le bois, afin que nous rompions avec les péchés et vivions désormais pour la justice. C’est par sa blessure que vous avez été guéris.
Car vous étiez comme des brebis qui s’égaraient ; maintenant vous êtes revenus vers celui qui est le Berger et le Gardien de vos vies.