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Similitude V — Jeûne, service et vigne confiée au serviteur
Cette similitude développe « Jeûne, service et vigne confiée au serviteur ». Elle articule le symbole ou l’enseignement de l’unité à l’appel constant du Pasteur à la repentance, au discernement et à l’édification de la communauté.
Texte — sept restitutions
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Clarté
§1.1–1.5 Pendant un jeûne, Hermas apprend que le vrai jeûne ne consiste pas seulement à s’abstenir de nourriture : il faut surtout cesser le mal, servir Dieu d’un cœur pur, garder ses commandements et retenir les mauvais désirs.
§2.1–2.11 Le Pasteur raconte alors l’histoire d’un maître qui confie une vigne à un serviteur. Le serviteur accomplit ce qui lui est demandé, puis fait davantage : il bêche la vigne, arrache les mauvaises herbes et partage ensuite avec ses compagnons la nourriture reçue. Son maître, heureux de cette initiative, veut l’associer à l’héritage de son fils.
§3.1–3.9 La parabole devient un enseignement sur le jeûne : garder les commandements est le fondement ; ajouter librement une bonne œuvre peut être un service supplémentaire. Le jour de jeûne, Hermas doit se contenter de pain et d’eau et donner à une veuve, un orphelin ou une personne dans le besoin l’argent économisé sur son repas.
§4.1–4.5 Hermas demande l’explication détaillée de la parabole.
§5.1–5.5 Le champ est le monde, le maître Dieu, le serviteur le Fils de Dieu, la vigne le peuple, les tuteurs les anges, les mauvaises herbes les fautes, les aliments les commandements et le voyage du maître le temps qui reste avant sa venue.
§6.1–6.8 Le Pasteur développe alors une christologie difficile : l’Esprit saint préexistant, créateur, habite une chair choisie ; cette chair sert parfaitement l’Esprit et est ensuite choisie comme partenaire à cause de sa fidélité.
§7.1–7.4 Hermas en tire une exhortation à garder corps et esprit purs ; pour les fautes commises auparavant dans l’ignorance, la guérison appartient à Dieu seul.
Lecture
§1.1 Tandis qu’Hermas jeûne sur une montagne, le Pasteur lui demande ce qu’il fait.
§1.2–1.3 Hermas répond qu’il jeûne comme d’habitude. « Vous ne savez pas encore jeûner pour le Seigneur, dit le Pasteur. Ce jeûne inutile n’est pas le jeûne plein et agréable à Dieu.
§1.4–1.5 Le vrai jeûne est celui-ci : ne pratique aucun mal, sers le Seigneur d’un cœur pur, garde ses commandements, empêche le mauvais désir de monter dans ton cœur et mets ta confiance en Dieu. Si tu fais cela, tu accompliras un grand jeûne agréable à Dieu. »
§2.1–2.11 Il raconte ensuite une parabole. Un maître confie sa vigne à un serviteur fidèle : « Mets-la en clôture jusqu’à mon retour et ne fais rien de plus. Si tu gardes mon commandement, tu seras libre auprès de moi. » Le serviteur exécute l’ordre puis, voyant les mauvaises herbes, bêche la vigne et les arrache. Le maître revient, constate que le commandement a été gardé et qu’une bonne œuvre a été ajoutée. Il consulte son fils bien-aimé et ses amis et veut faire du serviteur un cohéritier du fils. Plus tard, il lui envoie beaucoup de nourriture ; le serviteur garde le nécessaire et distribue le reste à ses compagnons. Apprenant cela, le maître se réjouit encore davantage.
§3.1–3.4 Hermas demande l’explication. Le Pasteur dit : « Si tu gardes les commandements et ajoutes librement des services bons, tu acquiers une gloire plus grande. »
§3.5–3.9 Il revient alors au jeûne : garde d’abord les commandements, écarte parole et désir mauvais, purifie ton cœur. Le jour où tu jeûnes, ne prends que pain et eau ; calcule ce que ton repas aurait coûté et donne cette somme à une veuve, un orphelin ou une personne dans le besoin. Ainsi ton humilité nourrira quelqu’un d’autre, qui priera pour toi.
§4.1–4.5 Hermas insiste pour recevoir l’interprétation complète.
§5.1–5.3 « Le champ est ce monde ; son maître, celui qui a créé et fortifié toutes choses ; le serviteur est le Fils de Dieu ; les vignes sont le peuple qu’il a planté ; les clôtures sont les anges ; les mauvaises herbes, les fautes des serviteurs de Dieu ; les aliments envoyés sont les commandements donnés au peuple par le Fils ; les amis et conseillers sont les premiers anges créés ; le voyage du maître est le temps restant avant sa venue. »
§5.4–5.5 Hermas s’étonne : « Pourquoi le Fils de Dieu apparaît-il sous la figure d’un serviteur ? »
§6.1–6.4 Le Pasteur répond qu’il n’est pas présenté comme un serviteur sans autorité, mais avec grande puissance : Dieu a planté son peuple, l’a remis au Fils, et le Fils a placé des anges sur lui et purifié ses fautes par son labeur, lui donnant la loi reçue du Père.
§6.5–6.7 Puis vient une formulation plus difficile : « L’Esprit saint préexistant, qui a créé toute la création, Dieu l’a fait habiter dans une chair qu’il voulait. » Cette chair a bien servi l’Esprit dans pureté et dignité, sans le souiller ; parce qu’elle a coopéré fidèlement avec l’Esprit, Dieu, après conseil avec le Fils et les anges glorieux, lui a donné une place de demeure et une récompense.
§6.8 « Tu as maintenant l’explication de cette parabole. »
§7.1–7.4 Hermas se réjouit et reçoit l’exhortation finale : garde ton corps pur afin que l’Esprit qui y demeure lui rende témoignage. Ne prétexte pas que la chair est corruptible pour la livrer à l’impureté. Quant aux fautes commises auparavant dans l’ignorance, Dieu seul peut leur donner guérison ; désormais garde ensemble chair et esprit purs et tu vivras pour Dieu.
Proclamation
§1.1–1.5 Tu jeûnes ? Alors ne t’arrête pas à la nourriture : il faut surtout cesser le mal, servir Dieu d’un cœur pur, garder ses commandements et retenir les mauvais désirs.
§2.1–2.11 Le Pasteur raconte alors l’histoire d’un maître qui confie une vigne à un serviteur. Le serviteur accomplit ce qui lui est demandé, puis fait davantage : il bêche la vigne, arrache les mauvaises herbes et partage ensuite avec ses compagnons la nourriture reçue. Son maître, heureux de cette initiative, veut l’associer à l’héritage de son fils.
§3.1–3.9 La parabole devient un enseignement sur le jeûne : garder les commandements est le fondement ; ajouter librement une bonne œuvre peut être un service supplémentaire. Le jour de jeûne, Hermas doit se contenter de pain et d’eau et donner à une veuve, un orphelin ou une personne dans le besoin l’argent économisé sur son repas.
§4.1–4.5 Hermas demande l’explication détaillée de la parabole.
§5.1–5.5 Le champ est le monde, le maître Dieu, le serviteur le Fils de Dieu, la vigne le peuple, les tuteurs les anges, les mauvaises herbes les fautes, les aliments les commandements et le voyage du maître le temps qui reste avant sa venue.
§6.1–6.8 Le Pasteur développe alors une christologie difficile : l’Esprit saint préexistant, créateur, habite une chair choisie ; cette chair sert parfaitement l’Esprit et est ensuite choisie comme partenaire à cause de sa fidélité.
§7.1–7.4 Hermas en tire une exhortation à garder corps et esprit purs ; pour les fautes commises auparavant dans l’ignorance, la guérison appartient à Dieu seul.
Déployée
§1.1–1.5 Pendant un jeûne, Hermas apprend que le vrai jeûne ne consiste pas seulement à s’abstenir de nourriture : il faut surtout cesser le mal, servir Dieu d’un cœur pur, garder ses commandements et retenir les mauvais désirs.
§2.1–2.11 Le Pasteur raconte alors l’histoire d’un maître qui confie une vigne à un serviteur. Le serviteur accomplit ce qui lui est demandé, puis fait davantage : il bêche la vigne, arrache les mauvaises herbes et partage ensuite avec ses compagnons la nourriture reçue. Son maître, heureux de cette initiative, veut l’associer à l’héritage de son fils.
§3.1–3.9 La parabole devient un enseignement sur le jeûne : garder les commandements est le fondement ; l’abstinence doit aussi devenir aumône, l’économie du repas étant donnée à quelqu’un dans le besoin, et ajouter librement une bonne œuvre peut être un service supplémentaire. Le jour de jeûne, Hermas doit se contenter de pain et d’eau et donner à une veuve, un orphelin ou une personne dans le besoin l’argent économisé sur son repas.
§4.1–4.5 Hermas demande l’explication détaillée de la parabole.
§5.1–5.5 Le champ est le monde, le maître Dieu, le serviteur le Fils de Dieu, la vigne le peuple, les tuteurs les anges, les mauvaises herbes les fautes, les aliments les commandements et le voyage du maître le temps qui reste avant sa venue.
§6.1–6.8 Le Pasteur développe alors une christologie difficile : l’Esprit saint préexistant, créateur, habite une chair choisie ; cette chair sert parfaitement l’Esprit et est ensuite choisie comme partenaire à cause de sa fidélité.
§7.1–7.4 Hermas en tire une exhortation à garder corps et esprit purs ; pour les fautes commises auparavant dans l’ignorance, la guérison appartient à Dieu seul.
Littérale
§1.1–1.5 Jeûnant et assis sur une montagne, Hermas dit au Pasteur qu’il accomplit une station de jeûne. Le Pasteur répond : « Vous ne savez pas jeûner au Seigneur. Ce jeûne sans profit que vous jeûnez n’est pas un jeûne. Je t’enseignerai le jeûne recevable et plein pour le Seigneur : ne fais rien de mauvais dans ta vie, mais sers le Seigneur dans un cœur pur ; garde ses commandements, marche dans ses ordres et qu’aucun mauvais désir ne monte dans ton cœur. Si tu fais ces choses, tu feras un grand jeûne recevable à Dieu. »
§2.1–2.11 Il raconte ensuite le maître d’un champ qui plante une vigne et commande à un serviteur fidèle de la clôturer. Le serviteur accomplit le commandement puis bêche la vigne, arrache les herbes et la rend florissante. Le maître, revenu, consulte son fils bien-aimé et ses conseillers et veut faire le serviteur cohéritier avec son fils. Puis il lui envoie beaucoup d’aliments ; le serviteur garde ce qui lui suffit et distribue le reste à ses compagnons, qui prient pour lui.
§3.1–3.9 Le Pasteur explique que celui qui garde les commandements et ajoute des services bons acquiert une gloire plus grande. Le jeûne parfait consiste d’abord à s’abstenir de toute parole et désir mauvais, puis, le jour du jeûne, à ne goûter que pain et eau et à donner à une veuve, un orphelin ou un indigent la dépense calculée du repas que l’on aurait pris.
§4.1–4.5 Hermas demande encore l’explication détaillée.
§5.1–5.3 « Le champ est ce monde ; son maître est celui qui a créé toutes choses ; le serviteur est le Fils de Dieu ; les vignes sont ce peuple ; les clôtures sont les saints anges qui maintiennent son peuple ; les herbes arrachées sont les illégalités des serviteurs de Dieu ; les aliments envoyés du repas sont les commandements donnés au peuple par son Fils ; les amis et conseillers sont les saints anges créés les premiers ; le voyage du maître est le temps qui reste jusqu’à sa présence. »
§5.4–5.5 Hermas demande pourquoi le Fils de Dieu est placé dans la parabole sous forme de serviteur.
§6.1–6.4 Le Pasteur répond qu’il n’est pas placé dans la condition d’un serviteur mais dans grande autorité et seigneurie : Dieu a planté la vigne, c’est-à-dire créé le peuple, et l’a remis à son Fils ; le Fils a placé les anges sur eux, a purifié leurs péchés avec beaucoup de labeur et leur a montré les chemins de la vie en donnant la loi reçue de son Père.
§6.5 « L’Esprit saint préexistant, qui a créé toute la création, Dieu le fit habiter dans une chair qu’il voulut. » Cette chair dans laquelle l’Esprit saint habita servit bien l’Esprit, marchant dans dignité et pureté et ne souillant absolument pas l’Esprit.
§6.6 Ayant bien et purement vécu, peiné avec l’Esprit et coopéré en toute action, cette chair fut choisie comme partenaire avec l’Esprit ; sa conduite avait plu parce qu’elle ne s’était pas souillée sur la terre en ayant l’Esprit saint.
§6.7 Dieu prit donc conseil du Fils et des anges glorieux afin que cette chair, ayant servi l’Esprit sans reproche, ait quelque lieu de demeure et ne paraisse pas avoir perdu le salaire de son service.
§6.8 Tu as l’explication de cette parabole.
§7.1–7.4 Garde donc cette chair pure et non souillée afin que l’Esprit habitant en elle lui rende témoignage. Ne pense pas que ta chair étant corruptible tu peux en user dans la souillure. Si tu souilles ta chair, tu souilles aussi l’Esprit saint. Pour les ignorances antérieures, Dieu seul peut donner guérison ; désormais garde tous deux purs, et tu vivras pour Dieu.
Philologique
§1.1–1.5 Jeûnant et assis sur une montagne, Hermas dit au Pasteur qu’il accomplit une station de jeûne (νηστεία). Le Pasteur répond : « Vous ne savez pas jeûner au Seigneur. Ce jeûne sans profit que vous jeûnez n’est pas un jeûne. Je t’enseignerai le jeûne recevable et plein pour le Seigneur : ne fais rien de mauvais dans ta vie, mais sers le Seigneur dans un cœur pur ; garde ses commandements, marche dans ses ordres et qu’aucun mauvais désir ne monte dans ton cœur. Si tu fais ces choses, tu feras un grand jeûne recevable à Dieu. »
§2.1–2.11 Il raconte ensuite le maître d’un champ qui plante une vigne et commande à un serviteur fidèle de la clôturer. Le serviteur accomplit le commandement puis bêche la vigne, arrache les herbes et la rend florissante. Le maître, revenu, consulte son fils bien-aimé et ses conseillers et veut faire le serviteur cohéritier avec son fils. Puis il lui envoie beaucoup d’aliments ; le serviteur garde ce qui lui suffit et distribue le reste à ses compagnons, qui prient pour lui.
§3.1–3.9 Le Pasteur explique que celui qui garde les commandements et ajoute des services bons acquiert une gloire plus grande. Le jeûne parfait consiste d’abord à s’abstenir de toute parole et désir mauvais, puis, le jour du jeûne, à ne goûter que pain et eau et à donner à une veuve, un orphelin ou un indigent la dépense calculée du repas que l’on aurait pris.
§4.1–4.5 Hermas demande encore l’explication détaillée.
§5.1–5.3 « Le champ est ce monde ; son maître est celui qui a créé toutes choses ; le serviteur est le Fils de Dieu ; les vignes sont ce peuple ; les clôtures sont les saints anges qui maintiennent son peuple ; les herbes arrachées sont les illégalités des serviteurs de Dieu ; les aliments envoyés du repas sont les commandements donnés au peuple par son Fils ; les amis et conseillers sont les saints anges créés les premiers ; le voyage du maître est le temps qui reste jusqu’à sa présence. »
§5.4–5.5 Hermas demande pourquoi le Fils de Dieu est placé dans la parabole sous forme de serviteur.
§6.1–6.4 Le Pasteur répond qu’il n’est pas placé dans la condition d’un serviteur mais dans grande autorité et seigneurie : Dieu a planté la vigne, c’est-à-dire créé le peuple, et l’a remis à son Fils ; le Fils a placé les anges sur eux, a purifié leurs péchés avec beaucoup de labeur et leur a montré les chemins de la vie en donnant la loi reçue de son Père.
§6.5 « L’Esprit saint préexistant, qui a créé toute la création, Dieu le fit habiter dans une chair qu’il voulut. » Cette chair dans laquelle l’Esprit saint habita servit bien l’Esprit, marchant dans dignité et pureté et ne souillant absolument pas l’Esprit.
§6.6 Ayant bien et purement vécu, peiné avec l’Esprit et coopéré en toute action, cette chair fut choisie comme partenaire avec l’Esprit ; sa conduite avait plu parce qu’elle ne s’était pas souillée sur la terre en ayant l’Esprit saint.
§6.7 Dieu prit donc conseil du Fils et des anges glorieux afin que cette chair, ayant servi l’Esprit sans reproche, ait quelque lieu de demeure et ne paraisse pas avoir perdu le salaire de son service.
§6.8 Tu as l’explication de cette parabole.
§7.1–7.4 Garde donc cette chair pure et non souillée afin que l’Esprit habitant en elle lui rende témoignage. Ne pense pas que ta chair étant corruptible tu peux en user dans la souillure. Si tu souilles ta chair, tu souilles aussi l’Esprit saint. Pour les ignorances antérieures, Dieu seul peut donner guérison ; désormais garde tous deux purs, et tu vivras pour Dieu.
Paraphrase
§1.1–1.5 En plein jeûne, Hermas apprend que se priver de nourriture ne suffit pas : le vrai jeûne commence par abandonner le mal, servir Dieu d’un cœur pur, garder ses commandements et maîtriser les mauvais désirs.
§2.1–2.11 Le Pasteur raconte alors l’histoire d’un maître qui confie une vigne à un serviteur. Le serviteur accomplit ce qui lui est demandé, puis fait davantage : il bêche la vigne, arrache les mauvaises herbes et partage ensuite avec ses compagnons la nourriture reçue. Son maître, heureux de cette initiative, veut l’associer à l’héritage de son fils.
§3.1–3.9 La parabole devient un enseignement sur le jeûne : garder les commandements est le fondement ; ajouter librement une bonne œuvre peut être un service supplémentaire. Le jour de jeûne, Hermas doit se contenter de pain et d’eau et donner à une veuve, un orphelin ou une personne dans le besoin l’argent économisé sur son repas.
§4.1–4.5 Hermas demande l’explication détaillée de la parabole.
§5.1–5.5 Le champ est le monde, le maître Dieu, le serviteur le Fils de Dieu, la vigne le peuple, les tuteurs les anges, les mauvaises herbes les fautes, les aliments les commandements et le voyage du maître le temps qui reste avant sa venue.
§6.1–6.8 Le Pasteur développe alors une christologie difficile : l’Esprit saint préexistant, créateur, habite une chair choisie ; cette chair sert parfaitement l’Esprit et est ensuite choisie comme partenaire à cause de sa fidélité.
§7.1–7.4 Hermas en tire une exhortation à garder corps et esprit purs ; pour les fautes commises auparavant dans l’ignorance, la guérison appartient à Dieu seul.
Texte source
§1.1 Νηστεύων καὶ καθήμενος εἰς ὄρος τι καὶ εὐχαριστῶν τῷ κυρίῳ περὶ πάντων ὧν ἐποίησε μετ’ ἐμοῦ, βλέπω τὸν ποιμένα παρακαθήμενόν μοι καὶ λέγοντα· Τί ὀρθρινὸς ὧδε ἐλήλυθας; Ὅτι, φημί, κύριε, στατίωνα ἔχω. §1.2 Τί, φησίν, ἐστὶ στατίων; Νηστεύω, φημί, κύριε. Νηστεία δὲ, φησί, τί ἐστιν αὕτη, ἣν νηστεύετε; Ὡς εἰώθειν, φημί, κύριε, οὕτω νηστεύω. §1.3 Οὐκ οἴδατε, φησί, νηστεύειν τῷ κυρίῳ, οὐδέ ἐστιν νηστεία αὕτη ἡ ἀνωφελής, ἣν νηστεύετε αὐτῷ. Διατί, φημί, κύριε, τοῦτο λέγεις; Λέγω σοι, φησίν, ὅτι οὐκ ἔστιν αὕτη νηστεία, ἣν δοκεῖτε νηστεύειν· ἀλλ’ ἐγώ σε διδάξω, τί ἐστι νηστεία δεκτὴ καὶ πλήρης τῷ κυρίῳ. Ἄκουε, φησίν. §1.4 ὁ θεὸς οὐ βούλεται τοιαύτην νηστείαν ματαίαν· οὕτω γὰρ νηστεύων τῷ θεῷ οὐδὲν ἐργάσῃ τῇ δικαιοσύνῃ. νήστευσον δὲ τῷ θεῷ νηστείαν τοιαύτην· §1.5 μηδὲν πονηρεύσῃ ἐν τῇ ζωῇ σου, ἀλλὰ δούλευσον τῷ κυρίῳ ἐν καθαρᾷ καρδίᾳ· τήρησον τὰς ἐντολὰς αὐτοῦ πορευόμενος ἐν τοὶς προστάγμασιν αὐτοῦ καὶ μηδεμία ἐπιθυμία πονηρὰ ἀναβήτω ἐν τῇ καρδίᾳ σου· πίστευσον δὲ τῷ θεῷ, ὅτι, ἐὰν ταῦτα ἐργάσῃ καὶ φοβηθῇς αὐτὸν καὶ ἐγκρατεύσῃ ἀπὸ παντὸς πονηροῦ πράγματος, ζήσῃ τῷ θεῷ· καὶ ταῦτα ἐὰν ἐργάσῃ, μεγάλην νηστείαν ποιήσεις καὶ δεκτὴν τῷ θεῷ. §2.1 Ἄκουε τὴν παραβολήν, ἣν μέλλω σοι λέγειν, ἀνήκουσαν τῇ νηστείᾳ. §2.2 εἶχέ τις ἀγρὸν καὶ δούλους πολλοὺς καὶ μέρος τι τοῦ ἀγροῦ ἐφύτευσεν ἀμπελῶνα· καὶ ἐκλεξάμενος δοῦλόν τινα πιστὸν καὶ εὐάρεστον ἔντιμον, προσεκαλέσατο αὐτὸν καὶ λέγει αὐτῷ· Λάβε τὸν ἀμπελῶνα τοῦτον, ὃν ἐφύτευσα, καὶ χαράκωσον αὐτόν, ἕως ἔρχομαι, καὶ ἕτερον δὲ μὴ ποιήσῃς τῷ ἀμπελῶνι· καὶ ταύτην μου τὴν ἐντολὴν φύλαξον, καὶ ἐλεύθερος ἔσῃ παρ’ ἐμοί. ἐξῆλθε δὲ ὁ δεσπότης τοῦ δούλου εἰς τὴν ἀποδημίαν. §2.3 ἐξελθόντος δὲ αὐτοῦ ἔλαβεν ὁ δοῦλος καὶ ἐχαράκωσε τὸν ἀμπελῶνα. καὶ τελέσας τὴν χαράκωσιν τοῦ ἀμπελῶνος εἶδε τὸν ἀμπελῶνα βοτανῶν πλήρη ὄντα. §2.4 ἐν ἑαυτῷ οὖν ἐλογίσατο λέγων· Ταύτην τὴν ἐντολὴν τοῦ κυρίου τετέλεκα· σκάψω λοιπὸν τὸν ἀμπελῶνα τοῦτον, καὶ ἔσται εὐπρεπέστερος ἐσκαμμένος, καὶ βοτάνας μὴ ἔχων δώσει καρπὸν πλείονα, μὴ πνιγόμενος ὑπὸ τῶν βοτανῶν. λαβὼν ἔσκαψε τὸν ἀμπελῶνα καὶ πάσας τὰς βοτάνας τὰς οὔσας ἐν τῷ ἀμπελῶνι ἐξέτιλλε. καὶ ἐγένετο ὁ ἀμπελὼν ἐκεῖνος εὐπρεπέστατος καὶ εὐθαλής, μὴ ἔχων βοτάνας πνιγούσας αὐτόν. §2.5 μετὰ χρόνον ἦλθεν ὁ δεσπότης τοῦ δούλου καὶ τοῦ ἀγροῦ καὶ εἰσῆλθεν εἰς τὸν ἀμπελῶνα. καὶ ἰδὼν τὸν ἀμπελῶνα κεχαρακωμένον εὐπρεπῶς, ἔτι δὲ καὶ ἐσκαμμένον καὶ πάσας τὰς βοτάνας ἐκτετιλμένας καὶ εὐθαλεῖς οὔσας τὰς ἀμπέλους, ἐχάρη λίαν ἐπὶ τοῖς ἔργοις τοῦ δούλου. §2.6 προσκαλεσάμενος οὖν τὸν υἱὸν αὐτοῦ τὸν ἀγαπητόν, ὃν εἶχε κληρονόμον, καὶ τοὺς φίλους, οὓς εἶχε συμβούλους, λέγει αὐτοῖς, ὅσα ἐνετείλατο τῷ δούλῳ αὐτοῦ καὶ ὅσα εὗρε γεγονότα. κἀκεῖνοι συνεχάρησαν τῷ δούλῳ ἐπὶ τῇ μαρτυρίᾳ ᾗ ἐμαρτύρησεν αὐτῷ ὁ δεσπότης. §2.7 καὶ λέγει αὐτοῖς· Ἐγὼ τῷ δούλῳ τούτῳ ἐλευθερίαν ἐπηγγειλάμην, ἐάν μου τὴν ἐντολὴν φυλάξῃ, ἣν ἐνετειλάμην αὐτῷ· ἐφύλαξε δέ μου τὴν ἐντολὴν καὶ προσέθηκε τῷ ἀμπελῶνι ἔργον καλόν, καὶ ἐμοὶ λίαν ἤρεσεν. ἀντὶ τούτου οὖν τοῦ ἔργου οὗ εἰργάσατο θέλω αὐτὸν συγκληρονόμον τῷ υἱῷ μου ποιῆσαι, ὅτι τὸ καλὸν φρονήσας οὐ παρενεθυμήθη, ἀλλ’ ἐτέλεσεν αὐτό. §2.8 ταύτῃ τῇ γνώμῃ ὁ υἱὸς τοῦ δεσπότου συνηυδόκησεν αὐτῷ, ἵνα συγκληρονόμος γένηται ὁ δοῦλος τῷ υἱῷ. §2.9 μετὰ ἡμέρας ὀλίγας δεῖπνον ἐποίησεν καὶ ἔπεμψεν αὐτῷ ἐκ τοῦ δείπνου ἐδέσματα πολλά. λαβὼν δὲ ὁ δοῦλος τὰ ἐδέσματα τὰ πεμφθέντα αὐτῷ παρὰ τοῦ δεσπότου τὰ ἀρκοῦντα αὐτῷ ἦρε, τὰ λοιπὰ δὲ τοῖς συνδούλοις αὐτοῦ διέδωκεν. §2.10 οἱ δὲ σύνδουλοι αὐτοῦ λαβόντες τὰ ἐδέσματα ἐχάρησαν καὶ ἤρξαντο εὔχεσθαι ὑπὲρ αὐτοῦ, ἵνα χάριν μείζονα εὕρῃ παρὰ τῷ δεσπότῃ, ὅτι οὕτως ἐχρήσατο αὐτοῖς. §2.11 ταῦτα πάντα τὰ γεγονότα ὁ δεσπότης αὐτοῦ ἤκουσε καὶ πάλιν λίαν ἐχάρη ἐπὶ τῇ πράξει αὐτοῦ. συγκαλεσάμενος πάλιν τοὺς φίλους ὁ δεσπότης καὶ τὸν υἱὸν αὐτοῦ ἀπήγγειλεν αὐτοῖς τὴν πρᾶξιν αὐτοῦ, ἣν ἔπραξεν ἐπὶ τοῖς ἐδέσμασιν αὐτοῦ οἷς ἔλαβεν· οἱ δὲ ἔτι μᾶλλον συνευδόκησαν γενέσθαι τὸν δοῦλον συγκληρονόμον τῷ υἱῷ αὐτοῦ. §3.1 Λέγω· Κύριε, ἐγὼ ταύτας τὰς παραβολὰς οὐ γινώσκω οὐδὲ δύναμαι νοῆσαι, ἐὰν μή μοι ἐπιλύσῃς αὐτὰς. §3.2 Πάντα σοι ἐπιλύσω, φησί, καὶ ὅσα ἂν λαλήσω μετὰ σοῦ. §3.3 δείξω σοι τὰς ἐντολὰς αὐτοῦ ἐὰν δέ τι ἀγαθὸν ποιήσῃς ἐκτὸς τῆς ἐντολῆς τοῦ θεοῦ, σεαυτῷ περιποιήσῃ δόξαν περισσοτέραν καὶ ἔσῃ ἐνδοξότερος παρὰ τῷ θεῷ οὗ ἔμελλες εἶναι. ἐὰν οὖν φυλάσσων τὰς ἐντολὰς τοῦ θεοῦ προσθῇς καὶ τὰς λειτουργίας ταύτας, χαρήσῃ, ἐὰν τηρήσῃς αὐτὰς κατὰ τὴν ἐμὴν ἐντολήν. §3.4 λέγω αὐτῷ· Κύριε, ὃ ἐάν μοι ἐντείλῃ, φυλάξω αὐτό· οἶδα γάρ, ὅτι σὺ μετ’ ἐμοῦ εἶ. Ἔσομαι, φησί, μετὰ σοῦ, ὅτι τοιαύτην προθυμίαν ἔχεις τῆς ἀγαθοποιήσεως, καὶ μετὰ πάντων δὲ ἔσομαι, φησίν, ὅσοι ταύτην τὴν προθυμίαν ἔχουσιν. §3.5 ἡ νηστεία αὕτη, φησί, τηρουμένων τῶν ἐντολῶν τοῦ κυρίου, λίαν καλή ἐστιν. οὕτως οὖν φυλάξεις τὴν νηστείαν ταύτην, ἣν μέλλεις τηρεῖν· §3.6 πρῶτον πάντων φύλαξαι ἀπὸ παντὸς ῥήματος πονηροῦ καὶ πάσης ἐπιθυμίας πονηρᾶς καὶ καθάρισόν σου τὴν καρδίαν ἀπὸ πάντων τῶν ματαιωμάτων τοῦ αἰῶνος τούτου. ἐὰν ταῦτα φυλάξῃς, ἔσται σοι αὕτη ἡ νηστεία τελεία. §3.7 οὕτω δὲ ποιήσεις· συντελέσας τὰ γεγραμμένα, ἐν ἐκείνῃ τῇ ἡμέρᾳ ᾗ νηστεύεις μηδὲν γεύσῃ εἰ μὴ ἄρτον καὶ ὕδωρ, καὶ ἐκ τῶν ἐδεσμάτων σου ὧν ἔμελλες τρώγειν συμψηφίσας τὴν ποσότητα τῆς δαπάνης ἐκείνης τῆς ἡμέρας ἧς ἔμελλες ποιεῖν, δώσεις αὐτὸ χήρᾳ ἢ ὀρφανῷ ἢ ὑστερουμένῳ, καὶ οὕτω ταπεινοφρονήσεις, ἵν’ ἐκ τῆς ταπεινοφροσύνης σου ὁ εἰληφὼς ἐμπλήσῃ τὴν ἑαυτοῦ ψυχὴν καὶ εὔξηται ὑπὲρ σοῦ πρὸς τὸν κύριον. §3.8 ἐὰν οὖν οὕτω τελέσῃς τὴν νηστείαν, ὥς σοι ἐνετειλάμην, ἔσται ἡ θυσία σου δεκτὴ παρὰ τῷ θεῷ, καὶ ἔγγραφος ἔσται ἡ νηστεία αὕτη, καὶ ἡ λειτουργία οὕτως ἐργαζομένη καλὴ καὶ ἱλαρά ἐστι καὶ εὐπρόσδεκτος τῷ κυρίῳ. §3.9 ταῦτα οὕτω τηρήσεις σὺ μετὰ τῶν τέκνων σου καὶ ὅλου τοῦ οἴκου σου· τηρήσας δὲ αὐτὰ μακάριος ἔσῃ· καὶ ὅσοι ἂν ἀκούσαντες αὐτὰ τηρήσωσι, μακάριοι ἔσονται, καὶ ὅσα ἂν αἰτήσωνται παρὰ τοῦ κυρίου λήψονται. §4.1 Ἐδεήθην αὐτοῦ πολλά, ἵνα μοι δηλώσῃ τὴν παραβολὴν τοῦ ἀγροῦ καὶ τοῦ δεσπότου καὶ τοῦ ἀμπελῶνος καὶ τοῦ δούλου τοῦ χαρακώσαντος τὸν ἀμπελῶνα καὶ τῶν χαράκων καὶ τῶν βοτανῶν τῶν ἐκτετιλμένων ἐκ τοῦ ἀμπελῶνος καὶ τοῦ υἱοῦ καὶ τῶν φίλων τῶν συμβούλων· συνῆκα γάρ, ὅτι παραβολή τίς ἐστι ταῦτα πάντα. §4.2 ὁ δὲ ἀποκριθείς μοι εἶπεν· Αὐθάδης εἶ λίαν εἰς τὸ ἐπερωτᾶν. οὐκ ὀφείλεις, φησίν, ἐπερωτᾶν οὐδὲν ὅλως· ἐὰν γάρ σοι δέῃ δηλωθῆναι, δηλωθήσεται. λέγω αὐτῷ· Κύριε, ὅσα ἄν μοι δείξῃς καὶ μὴ δηλώσῃς, μάτην ἔσομαι ἑωρακὼς αὐτὰ καὶ μὴ νοῶν, τί ἐστιν· ὡσαύτως καὶ ἐάν μοι παραβολὰς λαλήσῃς καὶ μὴ ἐπιλύσῃς μοι αὐτάς, εἰς μάτην ἔσομαι ἀκηκοώς τι παρὰ σοῦ. §4.3 ὁ δὲ πάλιν ἀπεκρίθη μοι λέγων· Ὃς ἄν, φησί, δοῦλος ᾖ τοῦ θεοῦ καὶ ἔχῃ τὸν κύριον ἑαυτοῦ ἐν τῇ καρδίᾳ, αἰτεῖται παρ’ αὐτοῦ σύνεσιν καὶ λαμβάνει καὶ πᾶσαν παραβολὴν ἐπιλύει, καὶ γνωστὰ αὐτῷ γίνονται τὰ ῥήματα τοῦ κυρίου τὰ λεγόμενα διά παραβολῶν· ὅσοι δὲ βληχροί εἰσι καὶ ἀργοὶ πρὸς τὴν ἔντευξιν, ἐκεῖνοι διστάζουσιν αἰτεῖσθαι παρὰ τοῦ κυρίου· §4.4 ὁ δὲ κύριος πολυεύσπλαγχνός ἐστι καὶ πᾶσι τοῖς αἰτουμένοις παρ’ αὐτοῦ ἀδιαλείπτως δίδωσι. σὺ δὲ ἐνδεδυναμωμένος ὑπὸ τοῦ ἁγίου ἀγγέλου καὶ εἰληφὼς παρ’ αὐτοῦ τοιαύτην ἔντευξιν καὶ μὴ ὢν ἀργός, διατί οὐκ αἰτῇ παρὰ τοῦ κυρίου σύνεσιν καὶ λαμβάνεις παρ’ αὐτοῦ; §4.5 λέγω αὐτῷ· Κύριε, ἐγὼ ἔχων σὲ μεθ’ ἑαυτοῦ ἀνάγκην ἔχω σὲ αἰτεῖσθαι καὶ σὲ ἐπερωτᾶν· σὺ γάρ μοι δεικνύεις πάντα καὶ λαλεῖς μετ’ ἐμοῦ· εἰ δὲ ἄτερ σου ἔβλεπον ἢ ἤκουον αὐτά, ἠρώτων ἂν τὸν κύριον, ἵνα μοι δηλωθῇ. §5.1 Εἶπόν σοι, φησί, καὶ ἄρτι, ὅτι πανοῦργος εἶ καὶ αὐθάδης, ἐπερωτῶν τὰς ἐπιλύσεις τῶν παραβολῶν. ἐπειδὴ δὲ οὕτω παράμονος εἶ, ἐπιλύσω σοι τὴν παραβολὴν τοῦ ἀγροῦ καὶ τῶν λοιπῶν τῶν ἀκολούθων πάντων, ἵνα γνωστὰ πᾶσι ποιήσῃς αὐτά. ἄκουε νῦν, φησί, καὶ σύνιε αὐτά. §5.2 ὁ ἀγρὸς ὁ κόσμος οὗτός ἐστιν· ὁ δὲ κύριος τοῦ ἀγροῦ ὁ κτίσας τὰ πάντα καὶ ἀπαρτίσας αὐτὰ καὶ δυναμώσας· ὁ δὲ δοῦλος ὁ υἱὸς τοῦ θεοῦ ἐστιν· αἱ δὲ ἄμπελοι ὁ λαὸς οὗτός ἐστιν, ὃν αὐτὸς ἐφύτευσεν· §5.3 οἱ δὲ χάρακες οἱ ἅγιοι ἄγγελοί εἰσι τοῦ κυρίου οἱ συγκρατοῦντες τὸν λαὸν αὐτοῦ· αἱ δὲ βοτάναι αἱ ἐκτετιλμέναι ἐκ τοῦ ἀμπελῶνος ἀνομίαι εἰσὶ τῶν δούλων τοῦ θεοῦ· τὰ δὲ ἐδέσματα, ἃ ἔπεμψεν αὐτῷ ἐκ τοῦ δείπνου, αἱ ἐντολαί εἰσιν, ἃς ἔδωκε τῷ λαῷ αὐτοῦ διὰ τοῦ υἱοῦ αὐτοῦ· οἱ δὲ φίλοι καὶ σύμβουλοι οἱ ἅγιοι ἄγγελοι οἱ πρῶτοι κτισθέντες· ἡ δὲ ἀποδημία τοῦ δεσπότου ὁ χρόνος ὁ περισσεύων εἰς τὴν παρουσίαν αὐτοῦ. §5.4 λέγω αὐτῷ· Κύριε, μεγάλως καὶ θαυμαστῶς πάντα ἐστὶ καὶ ἐνδόξως πάντα ἔχει. μὴ οὖν, φημί, ἐγὼ ἠδυνάμην ταῦτα νοῆσαι; οὐδὲ ἕτερος τῶν ἀνθρώπων, κἂν λίαν συνετὸς ᾖ τις, οὐ δύναται νοῆσαι αὐτά. ἔτι, φημί, κύριε, δήλωσόν μοι, ὃ μέλλω σε ἐπερωτᾶν. §5.5 Λέγε, φησίν, εἴ τι βούλει. Διατί, φημί, κύριε, ὁ υἱὸς τοῦ θεοῦ εἰς δούλου τρόπον κεῖται ἐν τῇ παραβολῇ; §6.1 Ἄκουε, φησίν· εἰς δούλου τρόπον οὐ κεῖται ὁ υἱὸς τοῦ θεοῦ, ἀλλ’ εἰς ἐξουσίαν μεγάλην κεῖται καὶ κυριότητα. Πῶς, φημί, κύριε, οὐ νοῶ. §6.2 Ὅτι, φησίν, ὁ θεὸς τὸν ἀμπελῶνα ἐφύτευσε, τοῦτ’ ἔστι τὸν λαὸν ἔκτισε καὶ παρέδωκε τῷ υἱῷ αὐτοῦ· καὶ ὁ υἱὸς κατέστησε τοὺς ἀγγέλους ἐπ’ αὐτοὺς τοῦ συντηρεῖν αὐτούς· καὶ αὐτὸς τὰς ἁμαρτίας αὐτῶν ἐκαθάρισε πολλὰ κοπιάσας καὶ πολλοὺς κόπους ἠντληκώς· οὐδεὶς γὰρ ἀμπελὼν δύναται σκαφῆναι ἄτερ κόπου ἢ μόχθου. §6.3 αὐτὸς οὖν καθαρίσας τὰς ἁμαρτίας τοῦ λαοῦ ἔδειξεν αὐτοῖς τὰς τρίβους τῆς ζωῆς, δοὺς αὐτοῖς τὸν νόμον, ὃν ἔλαβε παρὰ τοῦ πατρὸς αὐτοῦ. §6.4 ὅτι δὲ ὁ κύριος σύμβουλον ἔλαβε τὸν υἱὸν αὐτοῦ καὶ τοὺς ἐνδόξους ἀγγέλους περὶ τῆς κληρονομίας τοῦ δούλου, ἄκουε· §6.5 τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον τὸ προόν, τὸ κτίσαν πᾶσαν τὴν κτίσιν, κατῴκισεν ὁ θεὸς εἰς σάρκα, ἣν ἠβούλετο· αὕτη οὖν ἡ σάρξ, ἐν ᾗ κατῴκησε τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον, ἐδούλευσε τῷ πνεύματι καλῶς ἐν σεμνότητι καὶ ἁγνείᾳ πορευθεῖσα, μηδὲν ὅλως μιάνασα τὸ πνεῦμα. §6.6 πολιτευσαμένην οὖν αὐτὴν καλῶς καὶ ἁγνῶς καὶ συγκοπιάσασαν τῷ πνεύματι καὶ συνεργήσασαν ἐν παντὶ πράγματι, ἰσχυρῶς καὶ ἀνδρείως ἀναστραφεῖσαν, μετὰ τοῦ πνεύματος τοῦ ἁγίου εἵλατο κοινωνόν· ἤρεσε γὰρ ἡ πορεία τῆς σαρκὸς ταύτης, ὅτι οὐκ ἐμιάνθη ἐπὶ τῆς γῆς ἔχουσα τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον. §6.7 σύμβουλον οὖν ἔλαβε τὸν υἱὸν καὶ τοὺς ἀγγέλους τοὺς ἐνδόξους, ἵνα καὶ ἡ σὰρξ αὕτη, δουλεύσασα τῷ πνεύματι ἀμέμπτως, σχῇ τόπον τινὰ κατασκηνώσεως καὶ μὴ δόξῃ τὸν μισθὸν τῆς δουλείας αὐτῆς ἀπολωλεκέναι· πᾶσα γὰρ σὰρξ ἀπολήψεται μισθὸν ἡ εὑρεθεῖσα ἀμίαντος καὶ ἄσπιλος, ἐν ᾗ τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον κατῴκησεν. §6.8 ἔχεις καὶ ταύτης τῆς παραβολῆς τὴν ἐπίλυσιν. §7.1 Ηὐφράνθην, φημί, κύριε, ταύτην τὴν ἐπίλυσιν ἀκούσας. Ἄκουε νῦν, φησί· τὴν σάρκα σου ταύτην φύλασσε καθαρὰν καὶ ἀμίαντον, ἵνα τὸ πνεῦμα τὸ κατοικοῦν ἐν αὐτῇ μαρτυρήσῃ αὐτῇ καὶ δικαιωθῇ σου ἡ σάρξ. §7.2 βλέπε, μήποτε ἀναβῇ ἐπὶ τὴν καρδίαν σου τὴν σάρκα σου ταύτην φθαρτὴν εἶναι καὶ παραχρήσῃ αὐτῇ ἐν μιασμῷ τινί. ἐὰν μιάνῃς τὴν σάρκα σου, μιανεῖς καὶ τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον· ἐὰν δὲ μιάνῃς τὴν σάρκα, οὐ ζήσῃ. §7.3 Εἰ δέ τις, φημί, κύριε, γέγονεν ἄγνοια προτέρα, πρὶν ἀκουσθῶσι τὰ ῥήματα ταῦτα, πῶς σωθῇ ὁ ἄνθρωπος ὁ μιάνας τὴν σάρκα αὐτοῦ; Περὶ τῶν προτέρων, φησίν, ἀγνοημάτων τῷ θεῷ μόνῳ δυνατὸν ἴασιν δοῦναι, αὐτοῦ γάρ ἐστι πᾶσα ἐξουσία, §7.4 ἐὰν τὸ λοιπὸν μὴ μιάνῃς σου τὴν σάρκα μηδὲ τὸ πνεῦμα· ἀμφότερα γὰρ κοινά ἐστι καὶ ἄτερ ἀλλήλων μιανθῆναι οὐ δύναται. ἀμφότερα οὖν καθαρὰ φύλασσε, καὶ ζήσῃ τῷ θεῷ.
Notes textuelles
- Hermas, Similitude V.1–3 — le jeûne est explicitement lié à l’aumône : la dépense du repas non consommé est destinée à une veuve, un orphelin ou une personne dans le besoin.
- Hermas, Similitude V.6.5–6.7 — le passage sur « l’Esprit saint préexistant » habitant une chair choisie relève d’une christologie/pneumatologie ancienne difficile. Bible Savoy conserve le langage du texte sans harmonisation silencieuse avec les formulations dogmatiques ultérieures.
- Hermas, Similitude V.7 — la relation chair/Esprit est fortement unitaire : le corps n’est pas traité comme moralement indifférent ou méprisable.
Architecture de l’ouvrage
Introductions des unités
Approfondir : composition, transmission et réception
Témoin de travail
Wikisource, traduction publique de J. B. Lightfoot ; source locale hermas-similitudes/source/registry.json
Lecture éditoriale. Le témoin sert à cartographier le chapitre et préparer son introduction ; la validation finale doit revenir au texte critique et aux manuscrits pertinents.
Bibliographie de travail
- Carolyn Osiek, Shepherd of Hermas
- Harry O. Maier, Social Setting of Hermas
- Michael W. Holmes, The Apostolic Fathers
Passerelles
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.