Bibliothèque ancienne
Similitude II — La vigne et l’orme : riches et pauvres solidaires
Cette similitude développe « La vigne et l’orme : riches et pauvres solidaires ». Elle articule le symbole ou l’enseignement de l’unité à l’appel constant du Pasteur à la repentance, au discernement et à l’édification de la communauté.
Texte — sept restitutions
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Clarté
§1.1 Hermas observe un orme et une vigne qui s’accordent admirablement.
§1.2 Le Pasteur dit que ces deux arbres représentent les serviteurs de Dieu.
§1.3 La vigne porte du fruit mais, si elle reste au sol, elle fructifie mal ; appuyée sur l’orme, elle porte beaucoup et bien.
§1.4 L’orme, qui semblait stérile, participe ainsi lui aussi au fruit. La parabole concerne le riche et le pauvre.
§1.5 Le riche possède des biens mais, absorbé par sa richesse, sa prière est faible. Le pauvre, dans la logique du texte, est riche en prière. Lorsque le riche soutient le pauvre, il met ses biens au service du bien.
§1.6 Le pauvre prie alors pour celui qui l’aide, et le riche continue à prendre soin de lui.
§1.7 Tous deux accomplissent une œuvre commune : l’un donne ce qu’il a reçu matériellement, l’autre rend grâce et intercède.
§1.8 Comme l’orme nourrit la vigne en temps de sécheresse, chacun complète ce qui manque à l’autre.
§1.9 Ils deviennent partenaires d’une œuvre juste.
§1.10 Heureux ceux qui comprennent que leur richesse vient du Seigneur et savent la mettre au service du bien.
Lecture
§1.1 Hermas considère un orme et une vigne et remarque combien ils vont bien ensemble.
§1.2 Le Pasteur lui dit : « Ces deux arbres sont une image des serviteurs de Dieu.
§1.3 La vigne porte du fruit ; l’orme paraît stérile. Mais si la vigne ne monte pas sur l’orme, elle reste à terre et son fruit pourrit. Lorsqu’elle s’appuie sur l’orme, elle porte un fruit abondant et beau.
§1.4 Ainsi l’orme lui-même contribue au fruit. Cette parabole concerne le pauvre et le riche.
§1.5 Le riche a de l’argent mais, distrait par ses richesses, il est pauvre dans la prière et la confession. Lorsqu’il s’appuie sur le pauvre et lui fournit ce dont il a besoin, il croit que cette œuvre lui trouvera un salaire auprès de Dieu ; le pauvre, lui, est riche dans la prière.
§1.6 Soutenu par le riche, le pauvre prie Dieu et rend grâce pour celui qui lui donne ; le riche continue à prendre soin de lui afin que sa vie ne manque de rien.
§1.7 Ainsi tous deux accomplissent l’œuvre : le pauvre rend au Seigneur la prière qu’il a reçue ; le riche donne sans hésiter au pauvre la richesse qu’il a reçue du Seigneur.
§1.8 Comme l’orme donne de l’eau à la vigne pendant la sécheresse et lui permet de porter double fruit, ainsi pauvres et riches se complètent.
§1.9 Ils deviennent partenaires de l’œuvre juste.
§1.10 Heureux ceux qui ont des biens et comprennent qu’ils sont enrichis par le Seigneur : celui qui comprend cela saura aussi accomplir un bon service. »
Proclamation
§1.1 Une vigne. Un orme. Deux arbres différents.
§1.2 Le Pasteur dit : regardez comment ils se portent l’un l’autre.
§1.3 La vigne a le fruit, mais au sol elle pourrit ; sur l’orme elle s’élève et fructifie.
§1.4 L’orme semblait stérile, pourtant il devient partenaire du fruit.
§1.5 Ainsi du riche et du pauvre. L’un a des biens ; l’autre, dans la parabole, une prière forte.
§1.6 L’un donne, l’autre rend grâce et intercède.
§1.7 Tous deux offrent ce qu’ils ont reçu.
§1.8 Quand vient la sécheresse, l’orme nourrit la vigne ; quand elle reçoit l’eau, la vigne porte le fruit pour deux.
§1.9 Voilà une œuvre commune de justice.
§1.10 Heureux celui qui comprend que sa richesse n’est pas seulement à posséder, mais à servir.
Déployée
§1.1 Hermas observe un orme et une vigne qui s’accordent admirablement.
§1.2 Le Pasteur dit que ces deux arbres représentent les serviteurs de Dieu.
§1.3 La vigne porte du fruit mais, si elle reste au sol, elle fructifie mal ; appuyée sur l’orme, elle porte beaucoup et bien.
§1.4 L’orme, qui semblait stérile, participe ainsi lui aussi au fruit. La parabole concerne le riche et le pauvre.
§1.5 Le riche possède des biens mais, absorbé par sa richesse, sa prière est faible. Le pauvre, dans la logique du texte, est riche en prière. Lorsque le riche soutient le pauvre, il met ses biens au service du bien.
§1.6 Le pauvre prie alors pour celui qui l’aide, et le riche continue à prendre soin de lui.
§1.7 Tous deux accomplissent une œuvre commune : l’un donne ce qu’il a reçu matériellement, l’autre rend grâce et intercède.
§1.8 Comme l’orme nourrit la vigne en temps de sécheresse, chacun complète ce qui manque à l’autre.
§1.9 Riches et pauvres deviennent ainsi partenaires d’une même œuvre juste, chacun apportant ce qu’il peut.
§1.10 Heureux ceux qui comprennent que leur richesse vient du Seigneur et savent la mettre au service du bien.
Littérale
§1.1 Marchant dans le champ et considérant un orme et une vigne, Hermas se demande au sujet de leurs fruits. Le Pasteur apparaît et demande : « Que cherches-tu en toi-même au sujet de l’orme et de la vigne ? » — « Je considère, Seigneur, qu’ils sont très beaux l’un pour l’autre. »
§1.2 « Ces deux arbres sont posés comme type pour les serviteurs de Dieu. »
§1.3 « Cette vigne porte fruit, mais l’orme est un bois sans fruit ; pourtant si la vigne ne monte pas sur l’orme, elle ne peut porter beaucoup de fruit, étant jetée à terre, et le fruit qu’elle porte est pourri. Quand la vigne est jetée sur l’orme, elle porte fruit par elle-même et par l’orme.
§1.4 Tu vois donc que l’orme donne beaucoup de fruit, pas moins que la vigne, plutôt même davantage. Cette parabole est posée pour les serviteurs de Dieu, pour pauvre et riche.
§1.5 Le riche a des richesses mais est pauvre dans les choses vers le Seigneur, distrait par sa richesse, et il a une intercession et confession très petite et faible. Quand le riche s’appuie sur le pauvre et lui fournit les choses nécessaires, il croit qu’en travaillant envers le pauvre il pourra trouver le salaire auprès de Dieu ; car le pauvre est riche dans l’intercession.
§1.6 Le pauvre, fourni par le riche, intercède auprès de Dieu en rendant grâce pour celui qui lui donne ; celui-ci s’empresse encore davantage pour le pauvre afin qu’il soit sans manque dans sa vie.
§1.7 Tous deux donc accomplissent l’œuvre : le pauvre travaille par l’intercession dans laquelle il est riche ; le riche pareillement fournit sans hésiter au pauvre la richesse qu’il a reçue du Seigneur.
§1.8 Comme l’orme, ayant de l’eau en temps de sécheresse, nourrit la vigne, et la vigne ayant de l’eau sans interruption rend double fruit, pour elle-même et pour l’orme, ainsi les pauvres intercédant pour les riches accomplissent leur richesse, et les riches fournissant aux pauvres accomplissent leurs prières.
§1.9 Ils deviennent donc tous deux partenaires de l’œuvre juste.
§1.10 Heureux ceux qui ont et comprennent qu’ils sont enrichis par le Seigneur ; celui qui comprend cela pourra aussi servir quelque bien. »
Philologique
§1.1 Marchant dans le champ et considérant un orme et une vigne, Hermas se demande au sujet de leurs fruits. Le Pasteur apparaît et demande : « Que cherches-tu en toi-même au sujet de l’orme et de la vigne ? » — « Je considère, Seigneur, qu’ils sont très beaux l’un pour l’autre. »
§1.2 « Ces deux arbres sont posés comme type pour les serviteurs de Dieu. »
§1.3 « Cette vigne porte fruit, mais l’orme est un bois sans fruit ; pourtant si la vigne ne monte pas sur l’orme, elle ne peut porter beaucoup de fruit, étant jetée à terre, et le fruit qu’elle porte est pourri. Quand la vigne est jetée sur l’orme, elle porte fruit par elle-même et par l’orme.
§1.4 Tu vois donc que l’orme donne beaucoup de fruit, pas moins que la vigne, plutôt même davantage. Cette parabole est posée pour les serviteurs de Dieu, pour pauvre et riche.
§1.5 Le riche a des richesses mais est pauvre dans les choses vers le Seigneur, distrait par sa richesse, et il a une intercession et confession très petite et faible. Quand le riche s’appuie sur le pauvre et lui fournit les choses nécessaires, il croit qu’en travaillant envers le pauvre il pourra trouver le salaire auprès de Dieu ; car le pauvre est riche dans l’intercession.
§1.6 Le pauvre, fourni par le riche, intercède auprès de Dieu en rendant grâce pour celui qui lui donne ; celui-ci s’empresse encore davantage pour le pauvre afin qu’il soit sans manque dans sa vie.
§1.7 Tous deux donc accomplissent l’œuvre : le pauvre travaille par l’intercession dans laquelle il est riche ; le riche pareillement fournit sans hésiter au pauvre la richesse qu’il a reçue du Seigneur.
§1.8 Comme l’orme, ayant de l’eau en temps de sécheresse, nourrit la vigne, et la vigne ayant de l’eau sans interruption rend double fruit, pour elle-même et pour l’orme, ainsi les pauvres intercédant pour les riches accomplissent leur richesse, et les riches fournissant aux pauvres accomplissent leurs prières.
§1.9 Ils deviennent donc tous deux partenaires (κοινωνοί) de l’œuvre juste.
§1.10 Heureux ceux qui ont et comprennent qu’ils sont enrichis par le Seigneur ; celui qui comprend cela pourra aussi servir quelque bien. »
Paraphrase
§1.1–1.4 La vigne a du fruit mais pas assez de hauteur pour bien le porter. L’orme a de la hauteur mais semble ne produire aucun fruit. Ensemble, ils deviennent plus féconds que séparément.
§1.5–1.8 Le riche et le pauvre ont chacun quelque chose qui peut devenir service. L’idée n’est pas que l’un vaut plus que l’autre, mais que chacun possède quelque chose qui peut devenir service : ressources, prière, reconnaissance, soutien. Si le riche transforme ses biens en aide réelle et si le pauvre n’est pas abandonné, la relation devient réciproque au lieu d’être dominatrice.
§1.9–1.10 La justice naît ici de cette coopération. Ce que tu possèdes n’est pleinement fécond que lorsque cela aide aussi quelqu’un d’autre à vivre.
Texte source
§1.1 Περιπατοῦντός μου εἰς τὸν ἀγρὸν καὶ κατανοοῦντος πτελέαν καὶ ἄμπελον καὶ διακρίνοντος περὶ αὐτῶν καὶ τῶν καρπῶν αὐτῶν, φανεροῦταί μοι ὁ ποιμὴν καὶ λέγει· Τί σὺ ἐν ἑαυτῷ ζητεῖς περὶ τῆς πτελέας καὶ τῆς ἀμπέλου; Συζητῶ, φημί, κύριε, ὅτι εὐπρεπέσταταί εἰσιν ἀλλήλαις. §1.2 Ταῦτα τὰ δύο δένδρα, φησίν, εἰς τύπον κεῖνται τοῖς δούλοις τοῦ θεοῦ. Ἤθελον, φημί, γνῶναι τὸν τύπον τῶν δένδρων τούτων ὧν λέγεις. Βλέπεις, φησί, τὴν πτελέαν καὶ τὴν ἄμπελον; Βλέπω, φημί, κύριε. §1.3 Ἡ ἄμπελος, φησίν, αὕτη καρπὸν φέρει, ἡ δὲ πτελέα ξύλον ἄκαρπόν ἐστιν· ἀλλ’ ἡ ἄμπελος αὕτη ἐὰν μὴ ἀναβῇ ἐπὶ τὴν πτελέαν, οὐ δύναται καρποφορῆσαι πολὺ ἐρριμμένη χαμαί, καὶ ὃν φέρει καρπόν, σεσηπότα φέρει μὴ κρεμαμένη ἐπὶ τῆς πτελέας, ὅταν οὖν ἐπιρριφῇ ἡ ἄμπελος ἐπὶ τὴν πτελέαν, καὶ παρ’ ἑαυτῆς φέρει καρπὸν καὶ παρὰ τῆς πτελέας. §1.4 βλέπεις οὖν, ὅτι καὶ ἡ πτελέα πολὺν καρπὸν δίδωσιν, οὐκ ἐλάσσονα τῆς ἀμπέλου, μᾶλλον δὲ καὶ πλείονα. Πῶς, φημί, κύριε, πλείονα; Ὅτι, φησίν, ἡ ἄμπελος κρεμαμένη ἐπὶ τὴν πτελέαν τὸν καρπὸν πολὺν καὶ καλὸν δίδωσιν, ἐρριμμένη δὲ χαμαὶ ὀλίγον καὶ σαπρὸν φέρει. αὕτη οὖν ἡ παραβολὴ εἰς τοὺς δούλους τοῦ θεοῦ κεῖται, εἰς πτωχὸν καὶ πλούσιον. §1.5 Πῶς, φημί, κύριε, γνώρισον μοι. Ἄκουε, φησίν· ὁ μὲν πλούσιος ἔχει χρήματα, τὰ δὲ πρὸς τὸν κύριον πτωχεύει, περισπώμενος περὶ τὸν πλοῦτον ἑαυτοῦ, καὶ λίαν μικρὰν ἔχει τὴν ἔντευξιν καὶ τὴν ἐξομολόγησιν πρὸς τὸν κύριον, καὶ ἣν ἔχει, βληχρὰν καὶ μικρὰν καὶ ἄλλην μὴ ἔχουσαν δύναμιν. ὅταν οὖν ἐπαναπάῃ ἐπὶ τὸν πένητα ὁ πλούσιος καὶ χορηγήσῃ αὐτῷ τὰ δέοντα, πιστεύει, ὅτι ἐὰν ἐργάσηται εἰς τὸν πένητα δυνηθήσεται τὸν μισθὸν εὑρεῖν παρὰ τῷ θεῷ· ὅτι ὁ πένης πλούσιός ἐστιν ἐν τῇ ἐντεύξει καὶ ἐν τῇ ἐξομολογήσει καὶ δύναμιν μεγάλην ἔχει παρὰ τῷ θεῷ ἡ ἔντευξις αὐτοῦ. ἐπιχορηγεῖ οὖν ὁ πλούσιος τῷ πένητι πάντα ἀδιστάκτως. §1.6 ὁ πένης δὲ ἐπιχορηγούμενος ὑπὸ τοῦ πλουσίου ἐντυγχάνει τῷ θεῷ εὐχαριστῶν αὐτῷ, ὑπὲρ τοῦ διδόντος αὐτῷ· κἀκεῖνος ἔτι ἐπισπουδάζει περὶ τοῦ πένητος, ἵνα ἀδιάλειπτος γένηται ἐν τῇ ζωῇ αὐτοῦ· οἶδε γάρ, ὅτι ἡ τοῦ πένητος ἔντευξις προσδεκτή ἐστι καὶ πλουσία πρὸς κύριον. §1.7 ἀμφότεροι οὖν τὸ ἔργον τελοῦσιν· ὁ μὲν πένης ἐργάζεται τῇ ἐντεύξει, ἐν ᾗ πλουτεῖ, ἣν ἔλαβεν παρὰ τοῦ κυρίου· ταύτην ἀποδίδωσι τῷ κυρίῳ τῷ ἐπιχορηγοῦντι αὐτῷ. καὶ ὁ πλούσιος ὡσαύτως τὸ πλοῦτος, ὃ ἔλαβεν παρὰ τοῦ κυρίου, ἀδιστάκτως παρέχεται τῷ πένητι. καὶ τοῦτο ἔργον μέγα ἐστὶ καὶ δεκτὸν παρὰ τῷ θεῷ, ὅτι συνῆκεν ἐπὶ τῷ πλούτῳ αὐτοῦ καὶ εἰργάσατο εἰς τὸν πένητα ἐκ τῶν δωρημάτων τοῦ κυρίου καὶ ἐτέλεσε τὴν διακονίαν ὀρθῶς. §1.8 παρὰ τοῖς οὖν ἀνθρώποις ἡ πτελέα δοκεῖ καρπὸν μὴ φέρειν, καὶ οὐκ οἴδασιν οὐδὲ νοοῦσιν, ὅτι, ὅταν ἀβροχία γένηται, ἡ πτελέα ἔχουσα ὕδωρ τρέφει τὴν ἄμπελον καὶ ἡ ἄμπελος ἀδιάλειπτον ἔχουσα τὸ ὕδωρ διπλοῦν τὸν καρπὸν ἀποδίδωσι, καὶ ὑπὲρ ἑαυτῆς καὶ ὑπὲρ τῆς πτελέας. οὕτως καὶ οἱ πένητες ὑπὲρ τῶν πλουσίων ἐντυγχάνοντες πρὸς τὸν κύριον πληροφοροῦσι τὸ πλοῦτος αὐτῶν, καὶ πάλιν οἱ πλούσιοι χορηγοῦντες τοῖς πένησι τὰ δέοντα πληροφοροῦσι τὰς εὐχὰς αὐτῶν. §1.9 γίνονται οὖν ἀμφότεροι κοινωνοὶ τοῦ ἔργου τοῦ δικαίου. ταῦτα οὖν ὁ ποιῶν οὐκ ἐγκαταλειφθήσεται ὑπὸ τοῦ θεοῦ, ἀλλ’ ἔσται γεγραμμένος εἰς τὰς βίβλους τῶν ζώντων. §1.10 μακάριοι οἱ ἔχοντες καὶ συνιέντες, ὅτι παρὰ τοῦ κυρίου πλουτίζονται, ὁ γὰρ συνίων τοῦτο δυνήσεται καὶ διακονῆσαί τι ἀγαθόν.
Notes textuelles
- Hermas, Similitude II — la paire riche/pauvre reflète une anthropologie sociale ancienne. La parabole valorise la réciprocité et le service, non l’achat de prière ni la pauvreté imposée.
- Hermas, Similitude II.9 — κοινωνοί, « partenaires/participants », est le terme qui résume le mieux la coopération entre don matériel et intercession.
Architecture de l’ouvrage
Introductions des unités
Approfondir : composition, transmission et réception
Témoin de travail
Wikisource, traduction publique de J. B. Lightfoot ; source locale hermas-similitudes/source/registry.json
Lecture éditoriale. Le témoin sert à cartographier le chapitre et préparer son introduction ; la validation finale doit revenir au texte critique et aux manuscrits pertinents.
Bibliographie de travail
- Carolyn Osiek, Shepherd of Hermas
- Harry O. Maier, Social Setting of Hermas
- Michael W. Holmes, The Apostolic Fathers
Passerelles
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.