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Mandat IX — Chasser le doute dans la prière

Cette mandat développe « Chasser le doute dans la prière ». Elle articule le symbole ou l’enseignement de l’unité à l’appel constant du Pasteur à la repentance, au discernement et à l’édification de la communauté.

Statut éditorial. Introduction d’ouvrage et introductions de toutes les unités publiées. La traduction intégrale de la Bible Savoy sera ajoutée lorsqu’elle aura achevé son propre cycle de validation.

Texte — sept restitutions

Une seule analyse du texte source gouverne les sept restitutions. La version Lecture est ouverte par défaut.

Clarté

§1.1 Le Pasteur demande à Hermas de rejeter la « double pensée » qui l’empêche de prier : « Comment pourrais-je demander quelque chose à Dieu après avoir tant péché ? »

§1.2 Il l’invite au contraire à revenir de tout son cœur vers le Seigneur et à demander sans se laisser paralyser par cette hésitation, en faisant confiance à sa compassion.

§1.3 Dieu, dit-il, n’est pas rancunier comme les humains : il ne garde pas le mal en mémoire contre sa création.

§1.4 Purifie donc ton cœur des vanités et demande.

§1.5 L’hésitation intérieure ferme la prière parce qu’elle divise celui qui prie.

§1.6 Ceux qui sont entiers dans la foi demandent en se confiant au Seigneur.

§1.7 Si une réponse tarde, ne transforme pas ce délai en preuve que Dieu t’a abandonné. Ce délai est attribué à une épreuve ou à une faute inconnue du demandeur.

§1.8 Continue donc de demander sans te décourager ; ne rends pas Dieu responsable de ton abandon intérieur.

§1.9 Le Pasteur présente la double pensée comme une force qui peut déraciner même des croyants solides.

§1.10 Revêts plutôt une foi forte et confiante.

§1.11–1.12 La foi vient d’en haut et possède une grande force ; la double pensée est décrite comme terrestre et impuissante. Sers donc la foi et tu vivras pour Dieu.

Lecture

§1.1 « Retire de toi la double pensée, dit le Pasteur, et ne laisse pas l’hésitation t’empêcher de demander quelque chose à Dieu en te disant : Comment pourrais-je demander au Seigneur et recevoir, après avoir tant péché contre lui ?

§1.2 Ne raisonne pas ainsi. Reviens de tout ton cœur vers le Seigneur et demande-lui sans te diviser intérieurement ; alors tu connaîtras sa grande compassion : il ne t’abandonnera pas, mais mènera à accomplissement la demande de ton âme.

§1.3 Dieu n’est pas comme les hommes qui gardent rancune ; il ne conserve pas le mal contre sa création, mais il en a compassion.

§1.4 Purifie donc ton cœur des vanités de ce monde et demande au Seigneur.

§1.5 Si tu doutes dans ton cœur, tu ne recevras rien de ce que tu demandes : ceux qui hésitent envers Dieu sont les êtres à l’âme divisée.

§1.6 Ceux qui sont entiers dans la foi demandent en se confiant au Seigneur et reçoivent parce qu’ils ne se partagent pas eux-mêmes entre confiance et retrait.

§1.7 Si parfois la réponse tarde, ne doute pas parce que tu n’as pas reçu immédiatement. Peut-être y a-t-il une épreuve ou une faute que tu ignores.

§1.8 Ne cesse donc pas de présenter la demande de ton âme ; ne te décourage pas et ne te divise pas.

§1.9 Cette hésitation est mauvaise : elle déracine de la foi même des personnes fortes.

§1.10 Méprise-la donc et revêts la foi forte et puissante. La foi promet et mène à terme ; l’âme divisée, qui ne se fait pas confiance, échoue dans ce qu’elle entreprend.

§1.11 La foi vient d’en haut, du Seigneur, et possède une grande force ; la double pensée est décrite comme un esprit terrestre venu du diable, sans puissance.

§1.12 Sers donc la foi qui possède la force et éloigne-toi de la double pensée : tu vivras pour Dieu. »

Proclamation

§1.1 Ne laisse pas ta faute passée te convaincre que tu n’as plus le droit de prier.

§1.2 Reviens de tout ton cœur et demande.

§1.3 Dieu n’est pas prisonnier de la rancune humaine.

§1.4 Purifie ton cœur et tourne-toi vers lui.

§1.5 Une âme divisée prie tout en retirant sa confiance.

§1.6 La foi, elle, se confie.

§1.7 Si la réponse tarde, ne fais pas du délai une preuve d’abandon.

§1.8 Continue à demander sans te décourager.

§1.9 L’hésitation chronique peut déraciner même une foi forte.

§1.10 Revêts donc une confiance ferme.

§1.11 La foi vient d’en haut ; la double pensée reste au niveau de la peur terrestre.

§1.12 Choisis la foi, et vis devant Dieu.

Déployée

§1.1 Le Pasteur demande à Hermas de rejeter la « double âme », cette confiance intérieure divisée qui l’empêche de prier : « Comment pourrais-je demander quelque chose à Dieu après avoir tant péché ? »

§1.2 Il l’invite au contraire à revenir de tout son cœur vers le Seigneur et à demander sans se laisser paralyser par cette hésitation, en faisant confiance à sa compassion.

§1.3 Dieu, dit-il, n’est pas rancunier comme les humains : il ne garde pas le mal en mémoire contre sa création.

§1.4 Purifie donc ton cœur des vanités et demande.

§1.5 L’hésitation intérieure ferme la prière parce qu’elle divise celui qui prie.

§1.6 Ceux qui sont entiers dans la foi demandent en se confiant au Seigneur.

§1.7 Si une réponse tarde, ne transforme pas ce délai en preuve que Dieu t’a abandonné. Ce délai est attribué à une épreuve ou à une faute inconnue du demandeur.

§1.8 Continue donc de demander sans te décourager ; ne rends pas Dieu responsable de ton abandon intérieur.

§1.9 Le Pasteur présente la double pensée comme une force qui peut déraciner même des croyants solides.

§1.10 Revêts plutôt une foi forte et confiante.

§1.11–1.12 La foi vient d’en haut et possède une grande force ; la double pensée est décrite comme terrestre et impuissante. Sers donc la foi et tu vivras pour Dieu.

Littérale

§1.1 « Ôte de toi la double pensée et ne sois absolument pas double d’âme pour demander quelque chose à Dieu, disant en toi-même : Comment puis-je demander au Seigneur et recevoir, ayant tant péché contre lui ?

§1.2 Ne raisonne pas ces choses, mais retourne de tout ton cœur vers le Seigneur et demande auprès de lui sans hésitation, et tu connaîtras sa grande compassion, car il ne t’abandonnera pas mais remplira la demande de ton âme.

§1.3 Car Dieu n’est pas comme les hommes rancuniers, mais lui est sans rancune et compatit à sa création.

§1.4 Toi donc, purifie ton cœur de toutes les vanités de ce monde et des paroles dites auparavant, et demande auprès du Seigneur ; tu recevras toutes choses et ne seras en retard sur aucune de tes demandes si tu demandes sans hésitation.

§1.5 Mais si tu hésites dans ton cœur, tu ne recevras rien de tes demandes. Ceux qui hésitent envers Dieu, ceux-là sont les doubles d’âme et n’obtiennent absolument rien de leurs demandes.

§1.6 Ceux qui sont entiers dans la foi demandent toutes choses ayant confiance dans le Seigneur et reçoivent parce qu’ils demandent sans hésitation, ne doublant leur âme en rien.

§1.7 Purifie donc ton cœur de la double pensée, revêts la foi, car elle est forte, et crois en Dieu que toutes les demandes que tu demandes tu les recevras ; et si parfois, ayant demandé quelque chose au Seigneur, tu reçois plus lentement, ne double pas ton âme parce que tu n’as pas reçu rapidement la demande de ton âme : c’est certainement par quelque épreuve ou quelque faute que tu ignores que tu reçois plus lentement.

§1.8 Toi donc, ne cesse pas de demander la demande de ton âme et tu la recevras ; mais si tu te décourages et doubles ton âme en demandant, accuse-toi toi-même et non celui qui te donne.

§1.9 Vois cette double pensée : elle est mauvaise et insensée et déracine beaucoup de la foi, même des très fidèles et forts. Elle est fille du diable et agit avec beaucoup de malice envers les serviteurs de Dieu.

§1.10 Méprise donc la double pensée et domine-la en toute affaire, ayant revêtu la foi forte et puissante ; car la foi promet toutes choses, accomplit toutes choses, mais la double pensée, ne se faisant pas confiance, échoue en toutes ses œuvres.

§1.11 Tu vois donc que la foi est d’en haut auprès du Seigneur et possède grande puissance ; la double pensée est un esprit terrestre venant du diable, n’ayant pas puissance.

§1.12 Sers donc la foi qui possède la puissance et abstiens-toi de la double pensée qui n’a pas puissance, et tu vivras pour Dieu. »

Philologique

§1.1 « Ôte de toi la double âme (διψυχία), cette confiance divisée et ne sois absolument pas double d’âme pour demander quelque chose à Dieu, disant en toi-même : Comment puis-je demander au Seigneur et recevoir, ayant tant péché contre lui ?

§1.2 Ne raisonne pas ces choses, mais retourne de tout ton cœur vers le Seigneur et demande auprès de lui sans hésitation, et tu connaîtras sa grande compassion, car il ne t’abandonnera pas mais remplira la demande de ton âme.

§1.3 Car Dieu n’est pas comme les hommes rancuniers, mais lui est sans rancune et compatit à sa création.

§1.4 Toi donc, purifie ton cœur de toutes les vanités de ce monde et des paroles dites auparavant, et demande auprès du Seigneur ; tu recevras toutes choses et ne seras en retard sur aucune de tes demandes si tu demandes sans hésitation.

§1.5 Mais si tu hésites dans ton cœur, tu ne recevras rien de tes demandes. Ceux qui hésitent envers Dieu, ceux-là sont les doubles d’âme et n’obtiennent absolument rien de leurs demandes.

§1.6 Ceux qui sont entiers dans la foi demandent toutes choses ayant confiance dans le Seigneur et reçoivent parce qu’ils demandent sans hésitation, ne doublant leur âme en rien.

§1.7 Purifie donc ton cœur de la double pensée, revêts la foi, car elle est forte, et crois en Dieu que toutes les demandes que tu demandes tu les recevras ; et si parfois, ayant demandé quelque chose au Seigneur, tu reçois plus lentement, ne double pas ton âme parce que tu n’as pas reçu rapidement la demande de ton âme : c’est certainement par quelque épreuve ou quelque faute que tu ignores que tu reçois plus lentement.

§1.8 Toi donc, ne cesse pas de demander la demande de ton âme et tu la recevras ; mais si tu te décourages et doubles ton âme en demandant, accuse-toi toi-même et non celui qui te donne.

§1.9 Vois cette double pensée : elle est mauvaise et insensée et déracine beaucoup de la foi, même des très fidèles et forts. Elle est fille du diable et agit avec beaucoup de malice envers les serviteurs de Dieu.

§1.10 Méprise donc la double pensée et domine-la en toute affaire, ayant revêtu la foi forte et puissante ; car la foi promet toutes choses, accomplit toutes choses, mais la double pensée, ne se faisant pas confiance, échoue en toutes ses œuvres.

§1.11 Tu vois donc que la foi est d’en haut auprès du Seigneur et possède grande puissance ; la double pensée est un esprit terrestre venant du diable, n’ayant pas puissance.

§1.12 Sers donc la foi qui possède la puissance et abstiens-toi de la double pensée qui n’a pas puissance, et tu vivras pour Dieu. »

Paraphrase

§1.1–1.3 Ne laisse pas ta honte te convaincre que tu dois rester loin de Dieu. Hermas imagine : « J’ai trop péché ; comment pourrais-je encore demander quoi que ce soit ? » Le Pasteur répond : reviens, justement. Dieu n’est pas enfermé dans la rancune humaine.

§1.4–1.8 La prière demande une certaine unité intérieure : ne demande pas tout en décidant déjà que rien n’est possible. Et si rien ne vient immédiatement, ne transforme pas le délai en verdict sur Dieu ou sur toi-même. Continue à prier sans te décourager.

§1.9–1.12 La « double âme », c’est cette oscillation permanente qui fait abandonner toute confiance avant même que le chemin ait porté du fruit. La foi, au contraire, donne de la continuité : elle permet de tenir, d’agir et de rester tourné vers Dieu. Cette exhortation n’autorise pas à accuser quelqu’un dont la prière reste sans réponse ; elle appelle d’abord celui qui prie à ne pas se laisser détruire par le désespoir.

Texte source

§1.1 Λέγει μοι· Ἆρον ἀπὸ σεαυτοῦ τὴν διψυχίαν καὶ μὲν ὅλως διψυχήσῃς αἰτήσασθαί τι παρὰ τοῦ θεοῦ, λέγων ἐν σεαυτῷ ὅτι πῶς δύναμαι αἰτήσασθαι παρὰ τοῦ κυρίου καὶ λαβεῖν, ἡμαρτηκὼς τοσαῦτα εἰς αὐτόν; §1.2 μὴ διαλογίζου ταῦτα, ἀλλ’ ἐξ ὅλης τῆς καρδίας σου ἐπίστρεψον ἐπὶ τὸν κύριον καὶ αἰτοῦ παρ’ αὐτοῦ ἀδιστάκτως, καὶ γνώσῃ τὴν πολλὴν εὐσπλαγχνίαν αὐτοῦ, ὅτι οὐ μή σε ἐγκαταλίπῃ, ἀλλὰ τὸ αἴτημα τῆς ψυχῆς σου πληροφορήσει. §1.3 οὐκ ἔστι γὰρ ὁ θεὸς ὡς οἱ ἄνθρωποι μνησικακοῦντες, ἀλλ’ αὐτὸς ἀμνησίκακός ἐστι καὶ σπλαγχνίζεται ἐπὶ τὴν ποίησιν αὐτοῦ. §1.4 σὺ οὖν καθάρισόν σου τὴν καρδίαν ἀπὸ πάντων τῶν ματαιωμάτων τοῦ αἰῶνος τούτου καὶ τῶν προειρημένων σοι ῥημάτων καὶ αἰτοῦ παρὰ τοῦ κυρίου, καὶ ἀπολήψῃ πάντα καὶ ἀπὸ πάντων τῶν αἰτημάτων σου ἀνυστέρητος ἔσῃ, ἐὰν ἀδιστάκτως αἰτήσῃς παρὰ τοῦ κυρίου. §1.5 ἐὰν δὲ διστάσῃς ἐν τῇ καρδίᾳ σου, οὐδὲν οὐ μὴ λήψῃ τῶν αἰτημάτων σου. οἱ γὰρ διστάζοντες εἰς τὸν θεόν, οὗτοί εἰσιν οἱ δίψυχοι καὶ οὐδὲν ὅλως ἐπιτυγχάνουσι τῶν αἰτημάτων αὐτῶν. §1.6 οἱ δὲ ὁλοτελεῖς ὄντες ἐν τῇ πίστει πάντα αἰτοῦνται πεποιθότες ἐπὶ τὸν κύριον καὶ λαμβάνουσιν, ὅτι ἀδιστάκτως αἰτοῦνται, μηδὲν διψυχοῦντες. πᾶς γὰρ δίψυχος ἀνήρ, ἐὰν μὴ μετανοήσῃ, δυσκόλως σωθήσεται. §1.7 καθάρισον οὖν τὴν καρδίαν σου ἀπὸ τῆς διψυχίας, ἔνδυσαι δὲ τὴν πίστιν, ὅτι ἰσχυρά ἐστι, καὶ πίστευε τῷ θεῷ, ὅτι πάντα τὰ αἰτήματά σου ἃ αἰτεῖς λήψῃ, καὶ ἐὰν αἰτησάμενός ποτε παρὰ τοῦ κυρίου αἴτημά τι βραδύτερον λαμβάνῃς, μὴ διψυχήσῃς, ὅτι ταχὺ οὐκ ἔλαβες τὸ αἴτημα τῆς ψυχῆς σου· πάντως γὰρ διὰ πειρασμόν τινα ἢ παράπτωμά τι, ὃ σὺ ἀγνοεῖς, βραδύτερον λαμβάνεις τὸ αἴτημά σου. §1.8 σὺ οὖν μὴ διαλίπῃς αἰτούμενος τὸ αἴτημα τῆς ψυχῆς σου, καὶ λήψῃ αὐτό· ἐὰν δὲ ἐκκακήσῃς καὶ διψυχήσῃς αἰτούμενος, σεαυτὸν αἰτιῶ καὶ μὴ τὸν διδόντα σοι. §1.9 βλέπε τὴν διψυχίαν ταύτην· πονηρὰ γάρ ἐστι καὶ ἀσύνετος καὶ πολλοὺς ἐκριζοῖ ἀπὸ τῆς πίστεως καί γε λίαν πιστοὺς καὶ ἰσχυρούς. καὶ γὰρ αὕτη ἡ διψυχία θυγάτηρ ἐστὶ τοῦ διαβόλου καὶ λίαν πονηρεύεται εἰς τοὺς δούλους τοῦ θεοῦ. §1.10 καταφρόνησον οὖν τῆς διψυχίας καὶ κατακυρίευσον αὐτῆς ἐν παντὶ πράγματι, ἐνδυσάμενος τὴν πίστιν τὴν ἰσχυρὰν καὶ δυνατήν· ἡ γὰρ πίστις πάντα ἐπαγγέλλεται, πάντα τελειοῖ, ἡ δὲ διψυχία μὴ καταπιστεύουσα ἑαυτῇ πάντων ἀποτυγχάνει τῶν ἔργων αὐτῇς ὧν πράσσει. §1.11 βλέπεις οὖν, φησίν, ὅτι ἡ πίστις ἄνωθέν ἐστι παρὰ τοῦ κυρίου καὶ ἔχει δύναμιν μεγάλην· ἡ δὲ διψυχία ἐπίγειον πνεῦμά ἐστι παρὰ τοῦ διαβόλου, δύναμιν μὴ ἔχουσα. §1.12 σὺ οὖν δούλευε τῇ ἐχούσῃ δύναμιν τῇ πίστει καὶ ἀπὸ τῆς διψυχίας ἀπόσχου τῆς μὴ ἐχούσης δύναμιν, καὶ ζήσῃ τῷ θεῷ, καὶ πάντες ζήσονται τῷ θεῷ οἱ ταῦτα φρονοῦντες.

Notes textuelles

Architecture de l’ouvrage

Introductions des unités

Approfondir : composition, transmission et réception

Témoin de travail

méthodologique

Wikisource, traduction publique de J. B. Lightfoot ; source locale hermas-mandates/source/registry.json

Lecture éditoriale. Le témoin sert à cartographier le chapitre et préparer son introduction ; la validation finale doit revenir au texte critique et aux manuscrits pertinents.

Bibliographie de travail

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