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Mandat X — Tristesse mauvaise et joie selon Dieu

Cette mandat développe « Tristesse mauvaise et joie selon Dieu ». Elle articule le symbole ou l’enseignement de l’unité à l’appel constant du Pasteur à la repentance, au discernement et à l’édification de la communauté.

Statut éditorial. Introduction d’ouvrage et introductions de toutes les unités publiées. La traduction intégrale de la Bible Savoy sera ajoutée lorsqu’elle aura achevé son propre cycle de validation.

Texte — sept restitutions

Une seule analyse du texte source gouverne les sept restitutions. La version Lecture est ouverte par défaut.

Clarté

§1.1 Le Pasteur demande à Hermas de rejeter la tristesse qui nourrit l’hésitation et l’irritation.

§1.2–1.6 Il explique que, dans sa logique spirituelle, cette tristesse peut obscurcir l’intelligence et empêcher l’être humain de comprendre la vérité, comme une vigne négligée étouffée par les ronces. Celui qui tourne son cœur vers Dieu reçoit au contraire davantage d’intelligence.

§2.1–2.4 Le Pasteur distingue deux formes de tristesse : celle qui naît de l’échec et enferme dans le découragement, et celle qui suit une faute et conduit à la repentance. Cette dernière peut avoir une fonction salutaire, tout en restant une pression exercée sur l’esprit.

§2.5–2.6 Il invite donc Hermas à ne pas laisser la tristesse devenir un état qui étouffe l’élan intérieur.

§3.1–3.4 Il oppose à cette tristesse la joie paisible : celui qui demeure dans une disposition joyeuse fait le bien, pense le bien et prie plus librement. Débarrasse-toi donc de la tristesse mauvaise et revêts toute joie pour vivre devant Dieu.

Lecture

§1.1 « Ôte de toi la tristesse, dit le Pasteur, car elle est sœur de la double pensée et de l’irritation. »

§1.2 Hermas s’étonne : « Comment peut-elle être leur sœur ? » Le Pasteur répond que, dans sa vision spirituelle, la tristesse est dangereuse parce qu’elle peut corrompre l’être humain et repousser l’Esprit saint.

§1.3 Hermas demande comment elle peut à la fois repousser et sauver.

§1.4–1.6 Le Pasteur compare l’être humain absorbé par les affaires, les richesses et les préoccupations du monde à une bonne vigne abandonnée aux ronces : son intelligence se dessèche. Celui qui cherche Dieu et la vérité, au contraire, comprend plus vite parce que son cœur demeure tourné vers le Seigneur.

§2.1 « Écoute maintenant comment la tristesse repousse l’Esprit et peut aussi conduire au salut.

§2.2 Quand l’homme partagé entreprend quelque chose et échoue à cause de son hésitation, la tristesse entre en lui et l’accable.

§2.3 Mais lorsque quelqu’un s’est emporté, puis s’attriste de son acte mauvais et se repent, cette tristesse semble avoir une fonction de salut.

§2.4 Pourtant les deux situations attristent l’esprit : l’une parce que l’action a échoué, l’autre parce qu’un mal a été commis.

§2.5–2.6 Ôte donc de toi la tristesse qui enferme et n’étouffe pas l’esprit donné par Dieu.

§3.1 Revêts plutôt la joie, qui trouve grâce devant Dieu : l’homme joyeux fait le bien, pense le bien et ne se laisse pas dominer par la tristesse.

§3.2–3.3 L’homme enfermé dans la tristesse voit sa prière elle-même alourdie ; comme du vinaigre mélangé au vin en change le goût, la tristesse mélangée à l’élan de prière en altère la liberté.

§3.4 Purifie-toi donc de cette tristesse mauvaise et revêts toute joie ; ainsi tu vivras pour Dieu. »

Proclamation

§1.1 Le Pasteur demande à Hermas de rejeter la tristesse qui nourrit l’hésitation et l’irritation.

§1.2–1.6 Il explique que, dans sa logique spirituelle, cette tristesse peut obscurcir l’intelligence et empêcher l’être humain de comprendre la vérité, comme une vigne négligée étouffée par les ronces. Celui qui tourne son cœur vers Dieu reçoit au contraire davantage d’intelligence.

§2.1–2.4 Le Pasteur distingue deux formes de tristesse : celle qui naît de l’échec et enferme dans le découragement, et celle qui suit une faute et conduit à la repentance. Cette dernière peut avoir une fonction salutaire, tout en restant une pression exercée sur l’esprit.

§2.5–2.6 Il invite donc Hermas à ne pas laisser la tristesse devenir un état qui étouffe l’élan intérieur.

§3.1–3.4 Il oppose à cette tristesse la joie paisible : celui qui demeure dans une disposition joyeuse fait le bien, pense le bien et prie plus librement. Débarrasse-toi donc de la tristesse mauvaise ; revêts toute joie pour vivre devant Dieu.

Déployée

§1.1 Le Pasteur demande à Hermas de rejeter la tristesse qui nourrit l’hésitation et l’irritation.

§1.2–1.6 Il explique que, dans sa logique spirituelle, cette tristesse peut obscurcir l’intelligence et empêcher l’être humain de comprendre la vérité, comme une vigne négligée étouffée par les ronces. Celui qui tourne son cœur vers Dieu reçoit au contraire davantage d’intelligence.

§2.1–2.4 Le Pasteur distingue deux formes de tristesse : celle qui naît de l’échec et enferme dans le découragement, et celle qui suit une faute et conduit à la repentance. Cette dernière peut avoir une fonction salutaire, tout en restant une pression exercée sur l’esprit.

§2.5–2.6 Il invite donc Hermas à distinguer le chagrin qui conduit au retour de la tristesse stérile qui étouffe l’élan intérieur.

§3.1–3.4 Il oppose à cette tristesse la joie paisible : celui qui demeure dans une disposition joyeuse fait le bien, pense le bien et prie plus librement. Débarrasse-toi donc de la tristesse mauvaise et revêts toute joie pour vivre devant Dieu.

Littérale

§1.1 « Ôte de toi, dit-il, la tristesse ; car elle aussi est sœur de la double pensée et de l’irritation.

§1.2 — Comment, Seigneur, est-elle sœur de celles-ci ? Il me semble autre chose que l’irritation, autre chose que la double pensée, autre chose que la tristesse. — Homme sans intelligence, ne comprends-tu pas que la tristesse est plus mauvaise que tous les esprits et très redoutable pour les serviteurs de Dieu, qu’elle corrompt l’homme plus que tous les esprits, chasse l’Esprit saint et de nouveau sauve ?

§1.3 — Je ne comprends pas comment elle peut chasser et encore sauver.

§1.4–1.6 Ceux qui n’ont jamais recherché la vérité ni la divinité, mais se sont mêlés aux affaires, à la richesse, aux amitiés païennes et aux nombreuses occupations du siècle, ne comprennent pas les paraboles divines : ils sont obscurcis et deviennent comme une terre inculte. Comme de bonnes vignes laissées sans soin deviennent sauvages sous les épines et les herbes, ainsi les croyants absorbés par beaucoup d’affaires s’égarent dans leur pensée. Mais ceux qui craignent Dieu et recherchent la divinité et la vérité comprennent rapidement ; là où le Seigneur habite, il y a beaucoup d’intelligence.

§2.1–2.4 Écoute comment la tristesse chasse l’Esprit saint et de nouveau sauve. Quand le double d’âme entreprend une action et échoue par sa double pensée, la tristesse entre et attriste l’Esprit. Quand l’irritation s’attache à quelqu’un et qu’il s’aigrit, la tristesse entre encore, mais cette fois il s’afflige du mal commis et se repent. Cette tristesse semble avoir le salut parce que celui qui a fait le mal s’est repenti.

§2.5–2.6 Ôte donc de toi la tristesse et n’afflige pas l’Esprit saint habitant en toi ; l’Esprit de Dieu donné à cette chair ne supporte ni tristesse ni étroitesse.

§3.1 Revêts donc la joie, qui a toujours grâce auprès de Dieu. Tout homme joyeux travaille le bien, pense le bien et méprise la tristesse.

§3.2–3.3 L’homme triste agit mal en attristant l’Esprit saint ; sa prière ne monte pas avec force vers l’autel de Dieu, car la tristesse est assise dans son cœur. Comme vinaigre et vin mélangés n’ont plus le même agrément, ainsi la tristesse mélangée à l’Esprit altère l’intercession.

§3.4 Purifie-toi donc de cette mauvaise tristesse et tu vivras pour Dieu ; et vivront pour Dieu tous ceux qui la rejettent et revêtent toute joie. »

Philologique

§1.1 « Ôte de toi, dit-il, la tristesse ; car elle aussi est sœur de la double pensée et de l’irritation.

§1.2 — Comment, Seigneur, est-elle sœur de celles-ci ? Il me semble autre chose que l’irritation, autre chose que la double pensée, autre chose que la tristesse. — Homme sans intelligence, ne comprends-tu pas que la tristesse est plus mauvaise que tous les esprits et très redoutable pour les serviteurs de Dieu, qu’elle corrompt l’homme plus que tous les esprits, chasse l’Esprit saint et de nouveau sauve ?

§1.3 — Je ne comprends pas comment elle peut chasser et encore sauver.

§1.4–1.6 Ceux qui n’ont jamais recherché la vérité ni la divinité, mais se sont mêlés aux affaires, à la richesse, aux amitiés païennes et aux nombreuses occupations du siècle, ne comprennent pas les paraboles divines : ils sont obscurcis et deviennent comme une terre inculte. Comme de bonnes vignes laissées sans soin deviennent sauvages sous les épines et les herbes, ainsi les croyants absorbés par beaucoup d’affaires s’égarent dans leur pensée. Mais ceux qui craignent Dieu et recherchent la divinité et la vérité comprennent rapidement ; là où le Seigneur habite, il y a beaucoup d’intelligence.

§2.1–2.4 Écoute comment la tristesse chasse l’Esprit saint et de nouveau sauve. Quand le double d’âme entreprend une action et échoue par sa double pensée, la tristesse entre et attriste l’Esprit. Quand l’irritation s’attache à quelqu’un et qu’il s’aigrit, la tristesse entre encore, mais cette fois il s’afflige du mal commis et se repent. Cette tristesse semble avoir le salut parce que celui qui a fait le mal s’est repenti.

§2.5–2.6 Ôte donc de toi la tristesse ou le chagrin (λύπη) et n’afflige pas l’Esprit saint habitant en toi ; l’Esprit de Dieu donné à cette chair ne supporte ni tristesse ni étroitesse.

§3.1 Revêts donc la joie, qui a toujours grâce auprès de Dieu. Tout homme joyeux travaille le bien, pense le bien et méprise la tristesse.

§3.2–3.3 L’homme triste agit mal en attristant l’Esprit saint ; sa prière ne monte pas avec force vers l’autel de Dieu, car la tristesse est assise dans son cœur. Comme vinaigre et vin mélangés n’ont plus le même agrément, ainsi la tristesse mélangée à l’Esprit altère l’intercession.

§3.4 Purifie-toi donc de cette mauvaise tristesse et tu vivras pour Dieu ; et vivront pour Dieu tous ceux qui la rejettent et revêtent toute joie. »

Paraphrase

§1.1 Le Pasteur veut libérer Hermas d’une tristesse qui finit par nourrir l’hésitation et l’irritation.

§1.2–1.6 Il explique que, dans sa logique spirituelle, cette tristesse peut obscurcir l’intelligence et empêcher l’être humain de comprendre la vérité, comme une vigne négligée étouffée par les ronces. Celui qui tourne son cœur vers Dieu reçoit au contraire davantage d’intelligence.

§2.1–2.4 Le Pasteur distingue deux formes de tristesse : celle qui naît de l’échec et enferme dans le découragement, et celle qui suit une faute et conduit à la repentance. Cette dernière peut avoir une fonction salutaire, tout en restant une pression exercée sur l’esprit.

§2.5–2.6 Il invite donc Hermas à ne pas laisser la tristesse devenir un état qui étouffe l’élan intérieur.

§3.1–3.4 Il oppose à cette tristesse la joie paisible : celui qui demeure dans une disposition joyeuse fait le bien, pense le bien et prie plus librement. Débarrasse-toi donc de la tristesse mauvaise et revêts toute joie pour vivre devant Dieu.

Texte source

§1.1 Ἆρον ἀπὸ σεαυτοῦ, φησί, τὴν λύπην· καὶ γὰρ αὕτη ἀδελφή ἐστι τῆς διψυχίας καὶ τῆς ὀξυχολίας. §1.2 Πῶς, φημί, κύριε, ἀδελφή ἐστι τούτων; ἄλλο γάρ μοι δοκεῖ εἶναι ὀξυχολία καὶ ἄλλο διψυχία καὶ ἄλλο λύπη. Ἀσύνετος εἶ ἄνθρωπε, φησί, καὶ οὐ νοεῖς, ὅτι ἡ λύπη πάντων τῶν πνευμάτων πονηροτέρα ἐστὶ καὶ δεινοτάτη τοῖς δούλοις τοῦ θεοῦ καὶ παρὰ πάντα τὰ πνεύματα καταφθείρει τὸν ἄνθρωπον καὶ ἐκτρίβει τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον καὶ πάλιν σώζει; §1.3 Ἐγώ, φημί, κύριε, ἀσύνετός εἰμι καὶ οὐ συνίω τὰς παραβολὰς ταύτας. πῶς γὰρ δύναται ἐκτρίβειν καὶ πάλιν σώζειν, οὐ νοῶ. §1.4 Ἄκουε, φησίν· οἱ μηδέποτε ἐρευνήσαντες περὶ τῆς ἀληθείας μηδὲ ἐπιζητήσαντες περὶ τῆς θεότητος, πιστεύσαντες δὲ μόνον, ἐμπεφυρμένοι δὲ πραγματείαις καὶ πλούτῳ καὶ φιλίαις ἐθνικαῖς καὶ ἄλλαις πολλαῖς πραγματείαις τοῦ αἰῶνος τούτου· ὅσοι οὖν τούτοις πρόσκεινται, οὐ νοοῦσι τὰς παραβολὰς τῆς θεότητος· ἐπισκοτοῦνται γὰρ ὑπὸ τούτων τῶν πράξεων καὶ καταφθείρονται καὶ γίνονται κεχερσωμένοι. §1.5 καθὼς οἱ ἀμπελῶνες οἱ καλοί, ὅταν ἀμελείας τύχωσι, χερσοῦνται ἀπὸ τῶν ἀκανθῶν καὶ βοτανῶν ποικίλων, οὕτως οἱ ἄνθρωποι οἱ πιστεύσαντες καὶ εἰς ταύτας τὰς πράξεις τὰς πολλὰς ἐμπίπτοντες τὰς προειρημένας, ἀποπλανῶνται ἀπὸ τῆς διανοίας αὐτῶν, καὶ οὐδὲν ὅλως νοοῦσι περὶ δικαιοσύνης, ἀλλὰ καὶ ὅταν ἀκούσωσι περὶ θεότητος καὶ ἀληθείας, ὁ νοῦς αὐτῶν περὶ τὴν πρᾶξιν αὐτῶν καταγίνεται, καὶ οὐδὲν ὅλως νοοῦσιν. §1.6 οἱ δὲ φόβον ἔχοντες θεοῦ καὶ ἐρευνῶντες περὶ θεότητος καὶ ἀληθείας καὶ τὴν καρδίαν ἔχοντες πρὸς τὸν κύριον, πάντα τὰ λεγόμενα αὐτοῖς τάχιον νοοῦσι καὶ συνίουσιν, ὅτι ἔχουσι τὸν φόβον τοῦ κυρίου ἐν ἑαυτοῖς· ὅπου γὰρ ὁ κύριος κατοικεῖ, ἐκεῖ καὶ σύνεσις πολλή. κολλήθητι οὖν τῷ κυρίῳ, καὶ πάντα συνήσεις καὶ νοήσεις. §2.1 Ἄκουε οὖν, φησίν, ἀνόητε, πῶς ἡ λύπη ἐκτρίβει τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον καὶ πάλιν σώζει· §2.2 ὅταν ὁ δίψυχος ἐπιβάληται πρᾶξίν τινα καὶ ταύτης ἀποτύχῃ διὰ τὴν διψυχίαν αὐτοῦ, ἡ λύπη αὕτη εἰσπορεύεται εἰς τὸν ἄνθρωπον καὶ λυπεῖ τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον καὶ ἐκτρίβει αὐτό. §2.3 εἶτα πάλιν ἡ ὀξυχολία ὅταν κολληθῇ τῷ ἀνθρώπῳ περὶ πράγματός τινος, καὶ λίαν πικρανθῇ, πάλιν ἡ λύπη εἰσπορεύεται εἰς τὴν καρδίαν τοῦ ἀνθρώπου τοῦ ὀξυχολήσαντος, καὶ λυπεῖται ἐπὶ τῇ πράξει αὐτοῦ ᾗ ἔπραξε καὶ μετανοεῖ, ὅτι πονηρὸν εἰργάσατο. §2.4 αὕτη οὖν ἡ λύπη δοκεῖ σωτηρίαν ἔχειν, ὅτι τὸ πονηρὸν πράξας μετενόησεν. ἀμφότεραι οὖν αἱ πράξεις λυποῦσι τὸ πνεῦμα· ἡ μὲν διψυχία, ὅτι οὐκ ἐπέτυχε τῆς πράξεως αὐτῆς, ἡ δὲ ὀξυχολία λυπεῖ τὸ πνεῦμα, ὅτι ἔπραξε τὸ πονηρόν. ἀμφότερα οὖν λυπηρά ἐστι τῷ πνεύματι τῷ ἁγίῳ, ἡ διψυχία καὶ ἡ ὀξυχολία. §2.5 ἆρον οὖν ἀπὸ σεαυτοῦ τὴν λύπην καὶ μὴ θλῖβε τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον τὸ ἐν σοὶ κατοικοῦν, μήποτε ἐντεύξηται τῷ θεῷ καὶ ἀποστῇ ἀπὸ σοῦ. §2.6 τὸ γὰρ πνεῦμα τοῦ θεοῦ τὸ δοθὲν εἰς τὴν σάρκα ταύτην λύπην οὐχ ὑποφέρει οὐδὲ στενοχωρίαν. §3.1 Ἔνδυσαι οὖν τὴν ἱλαρότητα, τὴν πάντοτε ἔχουσαν χάριν παρὰ τῷ θεῷ καὶ εὐπρόσδεκτον οὖσαν αὐτῷ, καὶ ἐντρύφα ἐν αὐτῇ. πᾶς γὰρ ἱλαρὸς ἀνὴρ ἀγαθὰ ἐργάζεται καὶ ἀγαθὰ φρονεῖ καὶ καταφρονεῖ τῆς λύπης. §3.2 ὁ δὲ λυπηρὸς ἀνὴρ πάντοτε πονηρεύεται· πρῶτον μὲν πονηρεύεται, ὅτι λυπεῖ τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον τὸ δοθὲν τῷ ἀνθρώπῳ ἱλαρόν· δεύτερον δὲ λυπῶν τὸ πνεῦμα τὸ ἅγιον ἀνομίαν ἐργάζεται, μὴ ἐντυγχάνων μηδὲ ἐξομολογούμενος τῷ κυρίῳ. Πάντοτε γὰρ λυπηροῦ ἀνδρὸς ἡ ἔντευξις οὐκ ἔχει δύναμιν τοῦ ἀναβῆναι ἐπὶ τὸ θυσιαστήριον τοῦ θεοῦ. §3.3 Διατί, φημί, οὐκ ἀναβαίνει ἐπὶ τὸ θυσιαστήριον ἡ ἔντευξις τοῦ λυπουμένου; Ὅτι, φησίν, ἡ λύπη ἐγκάθηται εἰς τὴν καρδίαν αὐτοῦ. μεμιγμένη οὖν ἡ λύπη μετὰ τῆς ἐντεύξεως οὐκ ἀφίησι τὴν ἔντευξιν ἀναβῆναι καθαρὰν ἐπὶ τὸ θυσιαστήριον. ὥσπερ γὰρ ὄξος καὶ οἶνος μεμιγμένα ἐπὶ τὸ αὐτὸ τὴν αὐτὴν ἡδονὴν οὐκ ἔχουσιν, οὕτω καὶ ἡ λύπη μεμιγμένη μετὰ τοῦ ἁγίου πνεύματος τὴν αὐτὴν ἔντευξιν οὐκ ἔχει. §3.4 καθάρισον οὖν σεαυτὸν ἀπὸ τῆς λύπης τῆς πονηρᾶς ταύτης, καὶ ζήσῃ τῷ θεῷ· καὶ πάντες ζήσονται τῷ θεῷ, ὅσοι ἂν ἀποβάλωσιν ἀφ’ ἑαυτῶν τὴν λύπην καὶ ἐνδύσωνται πᾶσαν ἱλαρότητα.

Notes textuelles

Architecture de l’ouvrage

Introductions des unités

Approfondir : composition, transmission et réception

Témoin de travail

méthodologique

Wikisource, traduction publique de J. B. Lightfoot ; source locale hermas-mandates/source/registry.json

Lecture éditoriale. Le témoin sert à cartographier le chapitre et préparer son introduction ; la validation finale doit revenir au texte critique et aux manuscrits pertinents.

Bibliographie de travail

Passerelles

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