Bibliothèque ancienne · Introduction critique
Feu, eau, terre et astres ne sont pas le Dieu suprême
Même les éléments et les luminaires, supérieurs aux statues, sont soumis à d’autres puissances et à des cycles. Abraham conclut qu’il faut chercher le Créateur qui gouverne l’ensemble plutôt qu’adorer une partie du monde.
Place dans l’ouvrage
Dans l’architecture de l’ouvrage
Le chapitre appartient à la légende de conversion d’Abraham (1–8), où la critique des idoles conduit de l’expérience domestique à la reconnaissance du Créateur.
Parcours de l’unité
Clés de lecture
- Lire comme apocalypse pseudépigraphique : récit patriarcal, liturgie céleste, symboles et interprétation de l’histoire sont étroitement articulés.
- Les reprises de Genèse 15, Ézéchiel et des traditions apocalyptiques doivent être distinguées de leurs réceptions ultérieures.
Approfondir : composition, transmission et réception
Texte et transmission
L’œuvre est conservée intégralement en slavon ; l’existence d’un intermédiaire grec est largement admise, tandis que la langue de composition antérieure est discutée.
Lecture éditoriale. L’édition Box sert ici au repérage ; la validation finale doit revenir au slavon et aux travaux critiques modernes.
Bibliographie de travail
- G. H. Box, The Apocalypse of Abraham (1918)
- Ryszard Rubinkiewicz, Apocalypse of Abraham
- Alexander Kulik, Retroverting Slavonic Pseudepigrapha
Passerelles
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.